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Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?

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choukette
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MessageSujet: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Dim 17 Fév - 17:39

Résumé : Emma entre en dernière année à Ockbrook, le lycée privé où elleé tudie deuis trois ans. Malheureusement, cette rentrée ne la rejouit guère. A cause d'un différent avec son ancienne meilleure amie, Emma n'est plus très apprécié dans le prestigieux lycée. Mais l'arrivée de Meghan, une américaine à la franchise désarmant, pourrait bien changer le cours des choses ...

Cette histoire est une fiction, certains chapitres sont écrits mais je n'en suis qu'au début. N'hésitez pas à me faire part de vos suggestions ou de vos critiques, après tout je suis là pour ça !!
Bonne lecture!! ^^



Chapitre 1 : Bienvenu dans mon enfer personnel ...


Septembre. La rentrée tant redoutée … Enfin, redoutée pour moi. Naturellement, quand on est la fille la moins appréciée de l’un des plus prestigieux lycée privé d’Angleterre, on redoute le jour de la rentrée.
Mais je manque à tous mes devoirs. Je m’appelle Emma Deansmore, j’ai 17 ans et je suis élève au lycée privé de Ockbrook où se retrouvent tous les gosses de riches les plus détestables de ce pays.
Ockbrook se trouve dans le Derbyshire et, je vous l’accorde, ce n’est pas l’endroit le plus huppé qui soit au Royaume Uni. Mais ils ont une liste de matières aussi longue que mon bras et les enseignants sont excellents. De plus, vu le prix que mes parents payent à l’année, il n’y a aucun doute sur le côté « privé » de la chose.
Malheureusement, je n’ai pas le loisir d’être une riche héritière. Je suis juste une bonne élève. C’est d’ailleurs grâce à ça que j’ai débarqué ici il y a trois ans.
J’ai eu une bourse, j’ai choisi le lycée le plus côté que j’ai pu trouver dans mes moyens et j’ai débarqué dans le Derbyshire !
N’allez surtout pas croire qu’ils m’ont tous rejeté à cause de mon rang social. Non, ça serait trop simple. La réalité est un peu plus complexe et légèrement moins glorieuse … pour eux !
Mais pour l’instant, il faut que je m’active ou je vais finir par me faire écrasé par l’une des nombreuses limousines qui commencent à arriver.

Je m’empare donc de mon énorme sac, de ma valise à roulette ainsi que de mon sac de cours et je dépasse les immenses grilles en fer. Et là, comme chaque année, je m’arrête, ébahie par le spectacle. Certes, je passe pour une folle mais, croyez moi, ça vaut le coup.
Ockbrook est situé sur un terrain d’une grandeur démentielle. Une fois passée les portes en fer, on se retrouve face à un grand parc entouré de bâtiments en pierre (datant du 18e siècle) qui sont disposés en arc de cercle sur une espèce de petite colline. Les internats des filles et des garçons se trouvent aux deux extrémités. A la place centrale, il y a la bibliothèque qui fait aussi office de bureau de la directrice et de secrétariat, et, de chaque côté, les salles de cours et la cafétéria. De grands chênes (plantés bien avant ma naissance) sont disposés de part et d’autre du domaine. L’allée centrale qui mène aux divers bâtiments est d’ailleurs ombragées grâce à deux de ces chênes qui sont plantés de façon symétrique de chaque côté de la route.
Une fois les bâtiments scolaires dépassés, on se trouve face à une immense étendue d’herbe. Trois chemins partent de la bibliothèque. Un mène à une serre (magnifique en toute saison), le deuxième mène au stade-gymnase-piscine et le dernier à un amphithéâtre qui sert uniquement pour les discours de la directrice.
Ces trois bâtiments se trouvent en aval du parc et sont bordés d’une immense forêt qui délimite le lycée de Ockbrook. Impressionnant, non ?
Je me dirige donc vers le dortoir des filles et une seule idée arrive à trouver un sens dans mon esprit : plus qu’un an. Un an et je quitte cet enfer. Surtout, ne vous fiez pas au décor paradisiaque, aux options fantastiques et aux profs génialissimes. Cette école est comme la pomme proposée à Eve. Un cadeau empoisonné.
Je ne reste ici que pour une seule raison, c’est l’une des rares écoles privé dont les frais sont couverts par ma bourse et qui peut me permettre d’accéder à des universités tel que Yale ou Harvard. Mais ici, tout n’est qu’hypocrisie et luxure. Rien n’est vrai …

Une fois arrivée devant l’immense bâtiment, je pose lourdement tous mes sacs et sort la lettre que j’ai reçu il y a quelques semaines. Chambre 203 … C’est l’une des rares chances quand on est en dernière année et une excellente élève : on peut demander une chambre individuelle au dernier étage.
Tout sourire je monte les escaliers, toujours chargée de mon fardeau. Je traverse les étages encore vide (et oui, quand on prend le train on a pas vraiment le choix des horaires) et arrive enfin chambre 203. Il n’y a que six chambres à cet étage et elles sont immenses !!
La mienne à une vue magnifique sur le parc et la forêt. Elle comprend deux lits (regroupés ça va faire un lit grandiose), deux commodes, un bureau et deux fauteuils desquels on ne ressort pas une fois assis. Les murs sont d’une couleur crème donnant une impression de lumière permanente.
D’accord, je m’emballe peut être un peu en disant que je serais seule (après tout je n’ai pas eu confirmation) mais je ne vois vraiment pas qui aurait demandé à se mettre avec moi…

Je me déleste de mon fardeau (très délicatement, je l’avoue) et décide d’aller prendre une douche avant que la salle de bain de l’étage ne soit assaillie de filles. La chaleur de l’été est toujours présente et je me sens plus que collante dans mon short en jean et mon débardeur blanc.
J’ouvre mon sac et prends ma trousse de toilette, deux serviettes et une robe d’été blanche. Sans m’attarder, je file dans la première cabine de douche (aussi luxueuse que le reste du lycée) et fait couler un jet d’eau froide sur ma peau.
Ici, je n’ai que peu de moments de répit. Autant en profiter … Mais très vite, les souvenirs de l’année dernière me reviennent en mémoire et une vive douleur traverse mon cœur qui affiche la pancarte « absent » depuis quelques temps déjà.
Il faut que vous sachiez, que je n’ai pas toujours trouvé cet endroit horrible et que les « gosses de riches » étaient mes amis. J’avais même un petit ami. Tom Hugs. Je l’ai rencontré peu de temps après mon arrivée et ça a tout de suite était le coup de foudre. Il était gentil, drôle et beau comme un dieu. Il m’a présenté à tous ses amis et je me suis intégrée à son univers en quelques jours. Deux semaines plus tard, nous filions le parfait amour.
Un an et demi. Notre histoire a duré un an et demi. Et puis à une soirée organisée pour les fêtes de noël, je l’ai perdu de vue en dansant avec un ami. Je n’ai pas fait attention au début, puis, j’ai commencé à le chercher. Ca m’a pris du temps mais il faut savoir que je suis persévérante. Aussi, je l’ai trouvé. Au lit avec ma meilleure amie.
Ils avaient l’air de bien s’amuser et ne se sont rendus compte de ma présence qu’après quelques minutes. Il s’est excusé, m’a supplié, m’a juré que c‘était la seule et unique fois. Mais c’était mon grand amour et il venait de me briser le cœur.
Comment lui pardonner après ça ?
Quand il a compris que je ne reviendrais pas, il m’a jeté devant ses amis. Pour garder la face. Je n’ai même pas essayé de me défendre. C’était pathétique et tout le monde savait déjà la vérité. Alors, à quoi bon ?
Petit à petit, ceux que je considérais comme des amis se sont détournés de moi. Ils ont très vite choisi leur camp. D’ailleurs, ils étaient tous au courant que Tom me trompait et ce depuis le début.
Depuis mon paradis à pris les teintes de l’enfer et je me débats pour garder un semblant de dignité parmi ses gens qui sont surs que tout leur est du. Mais je ne me laisse plus faire. Je ne suis plus la petite gamine naïve qui était amoureuse d’un beau fils de producteur et qui pensait que sa vie était un conte de fée. J’ai ouvert les yeux. Merci Tom …
J’éteins l’eau et me rhabille en vitesse. J’entends déjà les filles s’approcher dangereusement de la salle de bain. Je ne veux pas les voir. Pas déjà …
Mais je ne suis pas assez rapide et me retrouve face à elles à peine sortie de la douche.
- Emma !! Comment vas-tu ? Tu as passé un bon été ? Un nouveau copain peut être ? A moins qu’il ne t’ai déjà trompé !! Tu as un tel don pour les faire fuir dans le lit des autres !!
Sophie, l’ancienne meilleure amie. Me rappeler qu’elle a couché avec mon copain alors que nous étions amies la fait jubiler.
- Un don … Waow. Tu l’as cherché tout l’été celle la ou est ce que tu as dit la même chose à ta mère quand elle a trouvé ton père au lit avec une autre ?
Soudainement, elle rie moins. Je m’empresse de partir de peur qu’elle ne me tue sur place et déboule dans le couloir le cœur battant.
C’est une attaque basse et méchante mais elle m’a fait pire. Et me fera pire si je la laisse me dénigrer sans rien dire.
Je ne sais pas quand les filles trompées sont devenues des bouc émissaire mais ici, ça semble être la mode depuis un bon bout de temps.
Bienvenue à Ockbrook, mon enfer personnel …
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Shadow
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Mar 19 Fév - 18:20

Pour le moment, j'aime beaucoup. Et pourtant, quand j'ai lu ton résumé, je dois dire que je ne m'attendais pas vraiment à apprécier... Mais j'adore ton style =) C'est fluide, des fois drôle mais sans tirer dans la lourdeur, et très agréable à lire.

Par contre, je te conseillerais d'éviter les expressions comme "un espèce de..." parce que ça casse un peu le charme. (Il y en plusieurs qui font un peu plus "basses" que le style du reste du texte mais je ne me rappelle plus de toutes ^^)

Quelque fautes d'orthographes mais pas grand chose ('ses' au lieu de 'ces', 'ai' au lieu du subjonctif, etc.)

Alors j'attends la suite =)
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Shadow
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Mar 19 Fév - 22:00

coucou ! Bienvenue Smile

Je vais faire l'admin rabat joie, mais j'aimerais beaucoup voir ta présentation tongue


A part sa, le recit est bien mené. J'ai eu la sensation que tu l'avais vraiment vécue, c'est très bien fait . A part sa je pense que Shadow a dit que qu'il y avait à dire... j'attends la suite Very Happy
Ha oui est-ce que la citation que tu as mis en haut est le titre ?
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Dernière édition par ~Evidence~ le Mar 19 Fév - 22:01, édité 1 fois
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choukette
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Mar 19 Fév - 23:37

Pour répondre aux questions : oui "quand on veut, on peut. Je te veux, je peux?" est le titre de mon histoire. Pour cette histoire de présentation, je cours le faire. Ca ne m'embete pas c'est juste que je ne savais pas que c'était obligatoire ! ^^
Enfin voila, deuxième chapitre et merci pour vos conseils, c'est toujours utile !!



Chapitre 2 : Comment ça une collocataire ??


Derrière moi, j’entends Sophie qui fulmine de rage. Je me dépêche donc et me retrouve rapidement dans ma chambre. Sans me retourner, je ferme la porte et m’affale sur mon lit.
Si ça continue, l’une de nous va finir par défier l’autre dans un duel à mort. Le hic, c’est que je risque fort d’y laisser ma peau.
Il faut dire que Sophie est une grande (très grande) fille aux cheveux noirs de jais. Ses yeux étant de la même couleur que ses cheveux, elle est très impressionnante. Pour tout vous dire, un seul regard d’elle pourrait faire peur aux plus grands dictateurs. Alors que je suis plus du genre petite blonde aux yeux marrons, beaucoup moins portée sur la violence qu’elle. Vous voyez le problème ?!
Mais sérieusement, elle ne pourrait pas juste me laisser tranquille ? Ca ne lui a pas suffit de me voler mon petit ami, de m’avoir fait passer pour une conne devant tout le lycée et de me pourrir la vie ?
Elle se sent obliger de continuer jusqu’à ce que je craque ?!
- Bonjour !!!
Je fais un bon sur place et retient un cri de justesse.
- Je suis Meghan, ta nouvelle colocataire !
Ma quoi ??? Je me retourne et me retrouve face à une fille assez menue qui semble avoir la même taille que moi. Elle a des cheveux roux flamboyants, des yeux d’un vert très profond et un teint qui parait translucide à côté de mon bronzage précaire.
- Je…il … il doit y avoir une erreur ! J’ai demandé une chambre individuelle.
- Oui, je sais. Mais j’ai été transféré ici à la dernière minute et c’était la seule place de libre.
La seule ?? Ce bâtiment contient autant de chambres qu’un hôtel Hilton et il n’y avait plus UNE place ???!!!
- Ecoute, je n’ai rien contre toi mais si tu veux te faire des amis et passer une bonne année, il ne vaut mieux pas que tu restes dans cette chambre.
Je l’ai vexée, je m’en rends bien compte mais elle est nouvelle, elle a l’air gentille et innocente. Sophie & co n’en feront qu’une bouchée si elles savent qu’elle traîne avec moi. Ne me prenait pas pour une parano, vous ne savez pas de quoi elles sont capables.
Sans un mot, Meghan sort de la chambre. Quelques instants plus tard, j’entends Sophie qui l’accueille. Une nouvelle, le repas préféré de cette harpie.
Curieuse de nature, je me rapproche de la porte et écoute.
- Tu viens d’arriver ?
- Oui, je viens de New york.
Je me disais aussi, elle a un accent américain.
- New York ?! J’adore cette ville !!! Quelle chance tu as !! Tu n’es pas vraiment bien tombé ici, nous sommes coincé dans le fin fond de l’univers.
- J’aime beaucoup le paysage, c’est reposant.
- Quand tu as 70ans, peut être. Moi j’en est 17 et je compte bien me tirer d’ici le plus vite possible !! Dans quelle chambre es tu ?
Ne dis pas 203, ne dis pas 203 …
- 203.
Et voila, c’est reparti. 3…2…1… :
- Oh mon dieu !! Ma pauvre !! Tu es tombé avec Emma Deansmore. Tu sais, elle n’est pas très aimée dans le coin. Il faut dire qu’elle est un peu … particulière.
- Comment ça ?
- Elle a essayé de s’en prendre au garçon le plus sympa du lycée uniquement parce qu’elle était folle amoureuse et qu’il la repoussé. Depuis, elle parle toute seule et ne traîne plus avec personne…
Et je mange des chatons une fois par mois avec une sauce barbecue excellente. Son histoire est de pire en pire. Au début, je n’étais qu’une salope parmi tant d’autres. Aujourd’hui, je suis l’ennemi public numéro 1. Pathétique…
Ecoeurée, je retourne vers mon lit et m’efforce de défaire mes valises. Maintenant, ma colocataire va aller au secrétariat dire qu’elle veut changer de chambre. C’est aussi bien.
De toute façon, rien ne peut être pire que l’année dernière.
Sophie étant ma meilleure amie, nous étions dans la même chambre. Le fait qu’elle couche avec mon petit ami à comme qui dirait jeté un froid entre nous. Et très vite les blagues et les insultes ont commencé. Depuis je survis dans cet univers plus que je n’y vis …
Celui qui a dit que les adolescentes sont inoffensives est un crétin. Une adolescente en colère est l’être dont il faut avoir le plus peur.

Une fois mes affaires rangées, je me dirige vers le lit qui aurait du être à Meghan. Ses affaires ne sont pas ouvertes, aussi je les pose doucement sur le sol pour pouvoir réunir les deux lits.
- Qu’est ce que tu fais ??
Une nouvelle fois, je sursaute. Meghan se tient dans l’encadrement de la porte. Elle est sûrement venue chercher ses affaires.
- Eh bien je réunis les lits pour en avoir un plus grand.
- Je ne compte pas dormir avec toi, tu sais.
- Tu … tu ne changes pas de chambre ?
- Non, pourquoi est ce que je ferais ça ?
- Je suis une folle furieuse qui s’attaque aux gentils garçons.
Ma remarque la fait rire et elle profite de mon incertitude pour s’asseoir sur le lit.
- Ecoute, je viens de New York des filles comme Sophie j’en ai vu des centaines. Je me doute bien que tu n’as attaqué personne et qu’elle cherche juste à ternir ta réputation. Si vraiment ça te pose un problème que je reste, je peux changer de chambre mais ce n’est pas Sophie ou ce qu’elle pourrait dire de moi qui me fait peur.
Je réfléchie quelques instants et réponds avec un grand sourire :
- Dans cette partie de l’Angleterre, tout du moins dans ce lycée, tu es ce que j’appellerais une perle rare. Il est donc hors de question que je fiche dehors la seule fille à des kilomètres à la ronde qui ne soit pas bourrée de préjugés et qui semble être munie d’un cerveau, organe très utile soit dit en passant. Au fait, je m’appelle Emma Deansmore, enchantée !
Elle sourit et je vais m’asseoir à mon tour.
- Euh … Emma ?
- Oui ?
- Je sais qu’on n’est pas amies ni rien mais je peux te demander ce que tu as fait à Sophie pour avoir une réputation de mante religieuse ?
Je ne suis pas du genre à raconter ma vie à de parfaits inconnus mais je la trouve sympa et je n’ai rien a cacher. De toute façon, c’est ma version ou celle de Sophie…
- Techniquement, je n’ai rien fait. L’année dernière, elle a couché avec mon petit ami et je les ai … surpris.
- Et vous en êtes arrivés là comment ?
- Le fait qu’elle me vole mon mec ne semblait pas suffisant. Elle a commencé à faire circuler des rumeurs sur moi, sur mon histoire avec Tom – le copain en question. Je n’ai pas vraiment fait attention et puis un jour j’en ai eu marre. Se faire piquer une fois ses affaires en sortant du cours de gym, ça fait sourire. Cinq fois, ça énerve. Avant l’épisode « je couche avec ton mec », c’était ma meilleure amie. Aussi, je savais qu’elle tenait un journal intime. J’ai donc eu la malencontreuse idée de le subtiliser et de le photocopier. Tout le monde a été ravi de découvrir la liste des garçons avec qui elle était sorti, d’ailleurs beaucoup sont à nouveau célibataire. Et elle ne l’a pas très bien pris… Depuis c’est un peu la guerre froide entre nous.
Meghan rie tellement qu’elle tombe de son lit. J’esquisse moi aussi un sourire, c’est la première fois que j’en parle a quelqu’un. Enfin, quelqu’un qui n’est pas de parti pris et que ne me prends pas pour une indésirable. Mais ce dont elle ne se rends pas compte, c’est que les représailles ont été bien pires …
Après l’épisode du journal intime, beaucoup se sont moqués de Sophie, mais ici les gens se rangent du côté de ceux qui sont populaires ou riches et ont une fâcheuse tendance à oublier ce qui les arrangent.
La seule histoire qui reste présente dans tous les esprits est la mienne, naturellement. Je n’aurais jamais cru que je pourrais être détester par mes « amis » pour m’être fait tromper. Sophie devrait être à ma place, mais ce n’est pas le cas.
Je dois vivre tous les jours dans cette ambiance, je dois encaisser les remarques sans montrer que, parfois, elles me font mal.
Mais je préfère ma situation à la leur. Moi au moins, je n’ai rien à me reprocher …
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Mer 20 Fév - 22:23

j'aime bien ton style, c'est franc et fluide.
(bon, quelques fautes par-ci par-là, rien de grave (en général ça m'écorche les yeux don bon tongue))

Et (comme la voisine du dessus du dessus) à vrai dire le résumer m'emballait pas trop, mais finalement ça passe bien, j'attends la suite Very Happy
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Mer 20 Fév - 23:17

Si ça continue, je vais enlever le résumé vu qu'il n'a pas l'air génial !! ^^
En tout cas, Lunelfique si tu as remarqué des fautes vraiment énormes je veut bien que tu me dises lesquelles.
Parce que je n'ai pas la chance d'être sauvagement attaquée par les fautes, au contraire, il faut que je les cherche à la loupe sans les trouver bien souvent !!
En tout cas, merci pour ton commentaire !
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Mer 20 Fév - 23:50

Citation:
Il faut dire que Sophie est une grande (très grande) fille aux cheveux noirs de jais. Ses yeux étant de la même couleur que ses cheveux, elle est très impressionnante. Pour tout vous dire, un seul regard d’elle pourrait faire peur aux plus grands dictateurs. Alors que je suis plus du genre petite blonde aux yeux marrons, beaucoup moins portée sur la violence qu’elle. Vous voyez le problème ?!
Mais sérieusement, elle ne pourrait pas juste me laisser tranquille ? Ca ne lui a pas suffit de me voler mon petit ami, de m’avoir fait passer pour une conne devant tout le lycée et de me pourrir la vie ?


Je trouve que ce passage serait un peu à retravailler...Il sonne un peu byzarre....


Le reste est super fluide, et j'aime bien l'histoire ! J'attends la suite I love you
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 0:07

Je l'ai déjà retravaillé (hier ou avant hier je ne sais plus) et j'ai modifié quelques phrases tout en gardant la même idée.
Je sais que parfois certaines phrases sont mal tournées et pas vraiment agréables mais sur le moment, je n'arrive pas à faire mieux. Ce n'est qu'en les relisant quelques jours après que je peux faire une jolie phrase ! ^^
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 0:10

(idem pour moi et mes textes)

perso, il m'a pas choquée ce passage oO'
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 0:17

Olala moi il m'a pris la tete !!!!! Je le trouvais moche et je n'arrivais pas à bien le changer. Et meme le nouveau passage ne me parait pas génial (c'est quasiment la meme chose).
Mais il faut dire que je passe ma vie a réécire mes textes donc bon ... lol
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 0:26

Lol, sa ma pas choquée mais une ou deux phrases sonnée byzarre dans ma tête . [ oui bon là il est 23h30 alors me demandait pas de vous donnez des argument avec de jolie phrases bien tournée Laughing ]


Mais bon je comprend bien. D'ailleurs je pense que en tant normale j'aurais pas relevée mais vue que ton écriture est plutot fluide sa m'a fait byzarre. [Je me répéte oui je sais XD]
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 10:28

Non mais je comprends très bien ce que tu veux dire (meme si maintenant il est 9h et que techniquement je n'ai pas les idées très claires non plus).
Mais ca me fait très plaisir que vous trouviez mon style bien. ^^
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 14:05

Chapitre 3 : Un monde parallèle.


Et voici venir le pire moment de ma journée, oh combien redouté : le dîner.
Après avoir passer l’après midi à parler et à rire avec Meghan, je me prépare péniblement à retrouver la réalité de mon monde.
La cafétéria, une pièce immense meublée par de nombreuses tables en chêne, se trouve dans le bâtiment qui précède le dortoir des filles. Nous n’avons donc que quelques pas à faire pour nous y rendre, mais ce sont quelques pas de trop.
Meghan voit bien mon embarras mais elle a la délicatesse de ne pas en faire mention et d’occuper à elle toute seule la conversation.
Pendant deux mois je me suis efforcée d’oublier. D’oublier que j’avais le cœur brisé. D’oublier que cette année risquait d’être pire que la précédente. D’oublier, tout simplement, ce monde de fou qu’est le lycée.
Je me suis blindée, les ai tous maudits autant de fois qu’il est possible mais les faits sont là. Je vais de nouveau me retrouver face à lui, face à eux. Au deux personnes que j’aimais le plus et qui m’ont trahi sans scrupule.
Bien sur je côtoie Sophie tous les jours. Mais lui, c’est différent.
Comment regarder en face le garçon a qui j’ai donné toute ma confiance et qui m’a trahi ? Comment continuer à le voir rire et s’amuser alors que ma vie est devenue un enfer par sa faute ?
J’ai voulu le faire souffrir, mais je n’ai pas pu. Je ne voulais pas m’abaisser à ça.
De toute façon, ça aurait été inutile. Car dès que nous sommes tous les deux présents dans un même lieu, tous les regards se tournent vers moi et je sais.
Je sais que tous mes efforts sont vains. Où que j’aille dans ce lycée, quoique je fasse, tous continueront à me regarder comme celle qui s’est fait larguée par Tom Woods, le richissime fils de producteur au charme angélique.
Tout le monde se fiche de savoir ce qu’il m’a fait. De savoir que c’est un salop. Tout ce qui les intéressent, c’est de savoir qu’il m’a quitté après un magnifique scandale dans cette même salle. Et ça, je ne peux plus le supporter…
- Hey, ça va ?
- Non mais je suis habituée.
- Ne fais pas attention à eux.
- Ne pas faire attention à 500 élèves qui n’ont qu’une envie, me clouer au pilori ? Bonne idée, je me demande pourquoi je n’y ai pas pensé avant.
- Désolée.
- Non c’est moi. Tu es la seule personne qui m’adresse la parole et je suis odieuse. Mais ils me mettent hors de moi. Ils ne me connaissent pas mais ce n’est pas un problème quand il s’agit de me juger. Si tu savais comme ils m’écoeurent.
- Ils ne méritent pas tous la peine capitale. Certains n’en ont sûrement rien à faire de savoir que ce Tom t’a trompé l’année dernière. Deux mois c’est long lorsqu’on est adolescent.
Je la regarde avec un sourire moqueur.
- J’espère que tu aimes les spectacles, tu vas être servie …
Sans ajouter mot, j’ouvre l’une des portes qui mène au réfectoire. Tous mes états d’âmes nous ont fait arriver en retard et tout le monde est déjà assis. De mieux en mieux !
Comme un même homme, tous les élèves se tournent vers nous. Que le spectacle commence…
Tout d’abord les murmures, pour bien se remémorer les faits de l’an passé. Puis des moqueries fusent, toutes provenant de la table de Tom. Je ne devrais pas mais c’est plus fort que moi, je me tourne vers lui et la vient le grand final. Quelqu’un fait une subtile réflexion sur le fait que je dois encore être amoureuse – tourner la tête pendant un laps de temps inférieur à trois secondes est en effet une preuve flagrante de mon amour passionnel pour lui.
Le temps que je me serve un part de lasagnes et que Meghan choisisse quel dessert elle va prendre, toute l’école est persuadée que je suis encore amoureuse de lui. Demain ils penseront tous que j’ai passé l’été à concevoir des philtres d’amour pour le récupérer. Vive le lycée…

Une fois que nous avons trouvé des places suffisamment éloignées de tous mes fans, Meghan s’effondre sur sa chaise, effarée.
- Mais ils sont tous fous ??
- Non, seulement quelques uns sont dérangés. Les autres suivent le mouvement. Ca fait toujours bien quand une fille va baver sur mon compte Elle trouve plus vite des amis, surtout chez les populaires. Tu devrais peut être essayer.
- Tu as raison. Je devrais aller les voir. Je meurs d’envie d’aller leur dire leurs quatre vérités.
- Fais toi plaisir, je te garde une place dans les camps des parias.
Elle fait une horrible grimace puis nous commençons notre repas, toujours sous la lumière des projecteurs.
- Je n’arrive toujours pas à comprendre.
- Quoi donc ?
- Pourquoi ?
- Essaie une phrase complète pour voir.
- Pourquoi elle te pourrie à ce point ?
Bonne question. Ca va faire plus de huit mois que je me la pose.
Pourquoi ? Elle avait déjà récupéré le beau garçon riche et les lauriers. A quoi bon s’acharner sur moi ?
Mais je ne peux pas me pencher longtemps sur la question, quelqu’un me fait de l’ombre et je préfère prier pour que ce ne soit pas Sophie plutôt que de penser.
Je me retourne, hésitante et me retrouve face à un garçon. Un nouveau de toute évidence, car je ne le connais pas. Avec des yeux aussi bleus, je n’aurais pas pu l’oublier. Et cette fossette quand il sourit… Même ses cheveux châtains sont exquis. Mais je ferais mieux de me reprendre. Je me giflerais bien pour trouver quelque chose à dire mais Meghan, ma sauveuse, me devance.
- Tu veux quelque chose ?
D’accord, elle semble moins sous le charme que moi.
- Je peux m’asseoir ? Je suis nouveau et vous semblez être le seul « clan » qui ne soit pas près à mordre.
- Si tu ne veux pas te faire mordre, évite de t’asseoir avec nous. Elle a mauvaise réputation.
La remarque de Meghan qui me pointe du doigt me sort de ma torpeur.
- Pour l’info, je ne pense pas que ta réputation soit très bonne non plus. Je t’avais prévenu. Si moi j’attaque des beaux héritiers, toi tu risques vite d’avoir fait des avances à Sophie…
Meghan écarquille les yeux avant de partir dans un de ses nombreux fous rires. Je me retourne vers le nouveau qui hésite entre s’asseoir et s’enfuir.
- Je m’appelle Emma et l’autre folle c’est Meghan. Désolée si on t’a fait peur. Tu peux t’asseoir si tu veux. On ne mord pas, on dit du mal des riches héritiers et on n’est mal vu de tous. Enfin moi surtout mais elle s’est embarqué la dedans de son plein gré… Bienvenu dans le clan des indésirables !
Je lui lance mon plus grand sourire avant d’être prise à mon tour d’un fou rire. Mais notre singularité ne semble pas le faire fuir, au contraire il s’assoit sans demander son reste.
Je me demande soudain si je ne suis pas entrée dans une dimension parallèle. Je suis tellement habituée aux moqueries et à la solitude que le simple fait de rire avec Meghan et de parler avec … l’inconnu me semble presque anormal.
Suis-je à ce point devenue solitaire ?
Mais qu’avais je comme autre solution ? Essayer en vain de me faire des amis et me faire jeter de toutes part grâce à de nombreuses humiliations ? Aller voir Sophie et ramper à ses pieds ? Demander à Tom de revenir avec moi ?
Hors de question. Je préfère encore mon statut d’indésirable !
Mais peut être Meghan va-t-elle me sortir de mon enfer ? Peut être ai-je enfin trouver quelqu’un à qui parler ? Quelqu’un ici qui ne me déteste pas…
Je ne préfère pas m’emballer, la confiance ce n’est plus vraiment mon truc. Mais si je dois être heureuse cette année, ne serait ce quelques heures grâce à un semblant d’amitié, je devrais en profiter pleinement. Car les bons moments ici sont rares, surtout pour moi …
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- Marcelle Sauvageot -
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 14:22

J'ai bien aimé ce chapitre I love you
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MessageSujet: Re: Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?   Jeu 21 Fév - 14:36

j'adore Meghan, et j'attends la suite parce que j'aime bien ^___^
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Quand on veut, on peut. Je te veux, je peux ?

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