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 Nous vivrons à Paris [FANFIC SUR ANNE RICE D:]

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Gabrielle de Fenhrir
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Gabrielle de Fenhrir

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MessageSujet: Nous vivrons à Paris [FANFIC SUR ANNE RICE D:]   Sam 20 Jan - 16:31

[je le mets sous la même forme que sous FF.net avec présentation et tout, hope que vous m'en voudrez pas xD]

NOUS VIVRONS A PARIS


Titre : Nous vivrons à Paris
Bases : Alors, question très intéressante. Je tiens à préciser avant que vous lisiez quoi que ce soit de l’histoire que je n’ai PAS lu Memnoch le Démon. En vérité voilà les livres d’Anne Rice que j’ai lu : Entretien avec un Vampire, Lestat le Vampire, La Reine des Damnés, Le Voleur de Corps, et en ce moment je lis Le Sang et l’Or. Donc je ne parlerais pas de ce qui s’est passé dans Memnoch (ni dans aucun des autres d’ailleurs. il y aura cependant des allusions à propos de Claudia.)
Auteur : OuaF de Fenhrir, aka Gabrielle, pour vous servir vous asservir et vous détruire, comme d’hab kué x]
Genre : Euh… c’est de la Romance, ce truc ? o_o’ ah : YAOI D: ou plutôt shônen-ai. Enfin, you see what I mean (I hope D: sinan on est pas dans la merde xD)
Disclaimer : Alors tous les personnages cités dans cette histoire appartiennent à Madame Anne Rice. Remerciez-la, elle le vaut bien. (qui a dit « L’Oréal » ? u_u)
Résumé : Lestat et Louis vivent ensemble... et bien entendu comme souvent, ce dernier ne peut pas s’empêcher de se poser des questions.
Remerciements/Dédicaces : Alors pour commencer, je me remercie moi-même (je m’aime, muhuhuhuhu /sbaff) et je remercie Anne Rice (I LOVE YOU ANNE RICE OMG Dx /resbaff). Je dédicace ce texte à Mistral sans aucunes raisons visibles, juste comme ça, parce que je l’aime même si c’est pas facile entre nous en ce moment, et blah blah blah (ouais RTL mais bon si TTEF tu peux lire plus bas, hein) Ah oui et je remercie Najoua Belyzel qui ne lira jamais cette histoire mais ça fait toujours plaisir d’avoir l’impression d’être célèbre (sisi… mmjc xDDD omg le délire toute seule, je vous jure) et puis je vais chanter « Je ferme les yeux » à tue-tête en me faisant des plans GarzRem dans ma tête, ça inspire.
Notes : A NE PAS LIRE SI VOUS VOULEZ PAS LIRE DU RTL xD si vous voulez pas, passez direct à l’histoire et pour ceux qui ne vont pas lire cette partie : bonne lecture ^^
Alors. Je dois dire qu’à la base je me sentais mal, je me sentais conne, je me sentais inutile et j’avais juste envie d’écrire. Je voulais écrire du Blood & Chocolate, du beau fluff Gabe + Vivian, mais je dois admettre qu’ayant lu ce livre il y a un an voir plus, je ne me rappelle pas de grand chose de ce livre au niveau du physique détaillé des personnages (bientôt je demanderai à ma mère de me l’acheter, sisi /sbaff) Alors je me suis dit : sur quoi écrire d’autre ? J’aurais pu écrire sur DP. J’avais « L’envie » d’Absinthe dans la tête, et ça ne me disait pas grand chose. Et puis mon regard est tombé sur Le Sang et l’Or et je me suis dit ; pourquoi pas ? Ainsi est venue l’idée d’écrire sur mon couple préféré, Lestat et Louis Wink
Cette histoire est un POV de Louis ; le début se passe sur le moment puis il y a un flash-back, et on revient à un moment présent qui cependant se situe quelques nuits après la première partie (si vous ne suivez pas, tant pis, vous comprendrez en lisant). Bonne lecture Wink

AMOUREUSEMENT NOUS VOUS PRENDRONS
VOLUPTUEUSEMENT NOUS VOUS BRISERONS
DANS LA MORT NOUS VOUS LIBERERONS

IL NE SERA PAS DIT
QUE VOUS N’ÊTES PAS AVERTIS


***


Je ne sais pas vraiment où nous en sommes.
Je ne sais pas grand chose, en vérité. Seulement que nous nous voyons plus souvent quand les autres prétendaient cela impossible. N’avions-nous pas vécu près de soixante-dix ans ensemble ? Je me rappelle comme nous étions avec Claudia, heureux peut-être.
Il y a surtout cette façon qu’il a de me regarder. Je crois que cela me met mal à l’aise. Il… mais une fois encore, je m’avoue incapable de représenter réellement ce que je ressens quand il me regarde. Je l’aime, oui. Et ces regards me répondent. Il m’aime. Est-ce si compliqué ? J’aimerai dire que non, mais je ne sais pas. Je me cache derrière des livres.
Il me regarde. Assis sur le fauteuil proche du mien, il me regarde, tandis que je lis en faisant mine de l’ignorer. D’ignorer son regard. Ce regard me brûle. Je ne résisterai pas longtemps. Il…
- Louis ?
Sa voix brise le voile de mes pensées. Je m’empêche de quitter les lignes du regard pour observer son visage. Je ne réponds pas. Que pense-t-il ? Encore une fois, je ne sais pas. Son esprit m’est fermé. Le mien lui est fermé. Peut-être est-ce toute la raison de cette déchéance ; je comprenais Claudia à travers le voile sombre de ses réflexions, elle me comprenait à travers le mien, mais que comprenait Lestat ? Il ne pouvait entendre nos esprits. Il ne pouvait que nous regarder et se réjouir de notre bonne entente.
- Qu’est-ce que tu lis ? reprend-t-il après un moment de silence. De nouveau, je daignai à peine baisser mon livre.
- Notre Dame de Paris, réponds-je, hésitant. Il sourit. Je le sais sans avoir besoin de le regarder. Je continue alors sans lui laisser le temps de me narguer : J’aime beaucoup ce livre.
Je crois qu’il rit. Tout du moins il pouffe. Comme cette conversation me semble alors stupide et vaine. Parler avec Lestat le vampire ne mène à rien. Il n’écoute de toute manière jamais ce qu’on lui dit. Légèrement vexé, je décide de l’ignorer et de me concentrer sur Victor Hugo.
J’en suis incapable. A quoi pense-t-il ? Cette question m’obsède. Je voudrais la lui poser, mais je ne le peux pas. L’ai-je jamais pu ? Parfois, je me dis que j’aurais préféré qu’il me tue plutôt qu’il me donne le Sang. Parfois, je le hais tellement. Mais je l’aime. Je l’aime tellement…
- Cela te ressemble, fait-il soudain. Comme il paraît sérieux. Je baisse enfin mon livre pour le dévisager. Les yeux dans le vague, il ne me regarde même plus. Je peux scruter tout à loisir ses beaux cheveux blonds et ses superbes prunelles. Comme il resplendit, dans ces habits modernes, noir. Le noir te va si bien, Lestat. Voilà ce que j’aimerai lui dire.
- Que veux-tu dire ?
Il lève la tête pour me regarder. Il sourit. Je me retrouve de nouveau incapable de lui parler, d’articuler seulement une parole cohérente. Comme je le déteste. Il aurait du me tuer. Les vampires ne sont-ils pas d'éternels égoïstes ? Pourquoi transforment-ils les mortels si ce n’est pour avoir de la compagnie ? Le visage de Claudia m’apparut. Claudia. Notre enfant.
- Ce livre. Il te ressemble, répond Lestat en détournant légèrement le regard. Mais tous les livres te ressemblent, tu sais. Il me semble parfois que sur chaque œuvre il est écrit ton nom. Cela pourrait être effrayant.
Il a un petit rire. Moi-même, je souris. Et puis, ses yeux si bleus s’assombrissent. Ils s’emplissent de sang. Je ne le comprends pas, non, je ne le comprends pas. Explique-moi, Lestat, tu as toujours été plus doué que moi pour parler.
- Tout cela, toutes ces choses, c’est toujours de ma faute, n’est-ce pas ? (Il releva les yeux pour me regarder. Le sang coulait de ses yeux sur son visage ; cette vision m’était insupportable, et pourtant je ne pouvais que le regarder.) Je suis abject. Tu dois me détester. (Il sourit.) Tu sais comme je déteste écouter. J’aime être un monstre.
- Lestat le vampire, murmuré-je alors, sans vraiment savoir pourquoi.
Il acquiesce lentement, son sourire s’élargissant. Je me lève alors, pour le rejoindre. Pourquoi parler ? Tous ces mots sont si compliqués. Mais j’aime entendre sa voix me parler le français, l’anglais, qu’importe les langues qu’il peut utiliser. Je m’assois sur le bord du fauteuil. Il me regarde, attendant de voir ce que je compte faire. Je me penche vers lui pour essuyer son visage, il ferme les yeux et je les embrasse. Les mots sont vains, et pourtant, j’aimerai pouvoir dire « Lestat, je t’aime. »
Le dire ?
Je m’écarte de lui. Il cherche à me retenir, mais je me dégage. Il rouvre les yeux pour me dévisager sans comprendre. Je souris et fouille mes vêtements qui sont dans un piteux état, je dois l’admettre. Je sors un papier et un stylo, ce qui arrache à mon compagnon un léger rire. « Louis, tu te promènes donc avec un véritable atelier d’écrivain ? » J’entends sa voix moqueuse dans ma tête rien qu’en regardant son sourire dubitatif. Je l’ignore, et j’écris. Très lentement, avec application, appuyé sur le livre de Victor Hugo, j’écris, juste pour me délecter de son impatience. Il souffle, s’agite. « Que fais-tu, Louis ? Qu’écris-tu, Louis ? », voilà ce que crient chacun de ses gestes. Cela est détectable. Je finis enfin mon billet et le lui tend. Il me regarde toujours, comme pour demander ma permission. J’acquiesce à demi et il se penche sur la feuille pour la lire.
Je détourne le regard, comme gêné. Incapable de parler, le muet écrit. Voilà ce qu’il va penser. Il va se moquer de moi.
Mais aucun rire ne lui échappe, et sans que je puisse réagir, il s’empare de mon livre et de mon stylo. Il commence à écrire sur le papier, me le cachant pour que je ne puisse pas lire. Je fronce les sourcils. Essaie-t-il de me rendre la pareille ? Je ne sais pas. Mais suis-je donc enfermé dans une incompréhension incessante ? Je soupire. Il m’ignore, il écrit.
Les rôles sont inversés, mais cela ne me dérange pas. Je souris. Suis-je lunatique ? Peut-être. Je suis un vampire.
Il me rend le stylo, le livre, et, plongeant ses yeux dans les miens, le papier. Je me saisis de ce dernier avec impatience. Pour relire ce que j’avais écris.

JE T’AIME.


Et ce qu’il a ajouté en dessous.

MOI AUSSI.


Je me mets alors à rire, et il rit aussi. Je laisse tout tomber, stylo, lettre d’amour, livre d’un écrivain célèbre, pour le serrer dans mes bras. Tout cela n’est-il pas magnifique ? Il s’est joué de moi. Comme toujours. Il m’embrasse. Ah, Lestat.

***


Je me rappelle.
Ce jour-là, nous nous étions disputés. Horriblement disputés. De ces disputes qui ne sont souvent là que pour amener une réconciliation tendre. Celle-ci s’était manifestée d’une manière assez inattendue – mais qu’attendre de Lestat le vampire ? Mon bel ange blond. N’est-ce pas ce que les mortels voient en nous ? Des anges.
Ainsi ce jour-là, ou plutôt, cette nuit-là, je l’avais croisé par hasard dans une rue de la Nouvelle-Orléans. Que faisait-il ? Chassait-il ? Probablement. Moi-même, j’ignorai ce que je faisais là ; mais il parut enchanté de ma présence. Il s’approcha de moi, souriant avec chaleur. Je le dévisageai, méfiant, me rappelant notre conflit si récent. Il ignora cependant mon air insistant pour me prendre par le bras et m’entraîner à sa suite.
Nous déambulâmes un moment dans les ruelles sombres, visiblement sans but. Le silence de Lestat me faisait, je dois bien l’admettre, un peu peur. Que préparait-il ? Lui, semblait si confiant, qu’au bout d’un certain temps cette assurance se communiqua à moi. Je parvins même à sourire. Cela devait être ce qu’il attendait, car quelques secondes après que j’eus esquissé ce fameux sourire, il s’arrêta – m’arrêtant avec lui – et se tourna vers moi.
- Louis, murmura-t-il.
Il n’ajouta rien, comme s’il cherchait ses mots. Je n’osais pas parler ; il me faisait vraiment peur, comme s’il allait m’annoncer une fort mauvaise nouvelle. Je me trompais, mais comment pouvais-je le savoir alors ?
- Viens habiter avec moi.
Cette phrase me surprit tellement que je le lâchais et m’écartais de lui dans une sorte de sursaut. Il ne le prit pas mal, usant plutôt de sa patience. Il sourit, rassurant. Je le dévisageai.
- Lestat… commençai-je, mais il me devança.
- Je me sens seul. Tu ne la sens pas, Louis chéri, la solitude du buveur de sang ? J’ai besoin de toi. Je rêve de toi.
C’était une telle déclaration. Je passai ma main dans mes cheveux dans un réflexe stupide. Il sourit à cette vision et je souris à mon tour, radouci. Il reprit mon bras sans que je l’en empêche. Ravi de mon « Oui » informulé, il enchaîna, m’entraînant de nouveau dans l’obscurité de la nuit – cette nuit qui nous appartenait, à nous seuls :
- Nous vivrons à Paris.
Et il me sembla, dans la façon dont il la prononça, qu’il mit dans cette phrase tout l’amour qu’il portait pour moi.
- Tu supporteras la France ? fis-je, sans cependant me moquer vraiment.
- Je la supporterai pour toi.
Il sourit, et je me mis à rire. Les rares passants que nous croisâmes durent nous prendre pour des fous, deux hommes bras dessus bras dessous qui riaient à gorges déployées. Peut-être nous croyaient-ils saouls, et peut-être l’étions-nous.


***


Voilà c’est fini, je vois pas vraiment quoi écrire de plus ! Un petit clin d’œil à Annette Curtis Klause dans la deuxième partie, ça fait pas de mal ;] VIVE LESTAT ET LOUIS D:
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MessageSujet: Re: Nous vivrons à Paris [FANFIC SUR ANNE RICE D:]   Sam 20 Jan - 16:57

je sais... je te l'ai déjà dit mais...


J'ADOOORE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

gniaaaaaaaaaaaaaaaa

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MessageSujet: Re: Nous vivrons à Paris [FANFIC SUR ANNE RICE D:]   Lun 22 Jan - 19:49

!je viens de le voir, et comme la dit Lunelfique, il est vraiment super, sa se lit très facilement de plus , alors bravo Razz

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MessageSujet: Re: Nous vivrons à Paris [FANFIC SUR ANNE RICE D:]   Lun 22 Jan - 21:42

Beu merci... =^3^=
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MessageSujet: Re: Nous vivrons à Paris [FANFIC SUR ANNE RICE D:]   

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