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 "Et toi, tu seras l'AS de Piques."

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Gabrielle de Fenhrir
petits écrivain
Gabrielle de Fenhrir

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MessageSujet: "Et toi, tu seras l'AS de Piques."   Mer 18 Avr - 19:28

Je vous mets cette histoire, c'est celle d'un de mes personnages, il s'appelle Ace et je vais mettre un petit chibi de Mafer qui le représente à la fin du topic. Quand je n'avais rien de mieux à faire j'ai rempli le profil d'Evidence, si ça vous intéresse.

Voilà le début, je viens de commencer.

____________________________


Je ne sais pas pourquoi j’ai voulu faire ça, c’est venu. Spontanément. Peut-être parce que ce matin, en regardant New York assis sur le toit, j’ai repensé à tout ce que je voudrais oublier, à moins que ce ne soit les souvenirs qui soient revenus d’eux-mêmes… Peut-être parce que j’ai détesté le regard de Josh quand je suis descendu, peut-être parce que j’ai vingt et un ans et que depuis six ans je ne vis plus, peut-être parce que tout cela ce n’est rien, ce n’est plus la réalité, mais une putain d’illusion bâtie sur des souvenirs et des choses oubliées. J’ai vingt et un ans, Josh, et vous, ça vous fait quel âge déjà ? Trente-huit, c’est bien ce que je me disais…
C’est peut-être pour ça, en fin de compte.
Pour ces dix-sept ans là.

C’était beau d’avoir quinze ans, une maison pour s’y perdre et une piscine pour s’y noyer. Ce n’est même pas que je détestais mes parents, c’est juste qu’ils n’étaient pas vraiment là. Je ne me rappelle que des yeux bleus de ma mère et de l’odeur de l’eau de Cologne de mon père. C’était une odeur qui me faisait peur, parce qu’elle semblait sérieuse, parce qu’elle me parlait d’après. Après… j’ai toujours détesté penser à l’après, à l’avant. Pensons donc à maintenant, ce sera plus calme.
J’étais jeune et bien sûr, j’aurais aimé être un héros, j’aurais aimé être Batman, porter mon slip sur mes collants, dégommer Magneto… ou non, pas Magneto. J’aime bien Magneto, même s’il a un casque vraiment ridicule. Mais quitte à choisir un héros, si d’aventure on aurait voulu écrire une histoire à propos des Parker, je n’aurais pas été l’heureux élu. Ç’aurait été une héroïne, et je comprends ce choix. Ma sœur avait le regard le plus beau que je n’ai jamais vu, elle était superbe, vraiment. Elle souriait toujours, elle nous aidait tout le temps. C’était ma petite sœur. C’était bien, d’être trois. Deux frères, une sœur, des parents pour faire bien, une belle maison comme décor. Qu’est-ce qu’on serait devenu ? Je me vois bien chanteur, musicien, acteur, et elle, dansant, chantant, comme une folle, et mon frère, mon grand frère, il peindrait des tableaux magnifiques, des fresques sur les murs, de la couleur, partout. Des arcs-en-ciel et des sourires… je ne sais même pas ce qu’il est devenu.
Nous étions jeunes et un peu bête, un peu gâtés peut-être aussi. Je n’ai jamais été quelqu’un de très prêteur, je dois l’admettre. Partager…
Ce jour-là, pourquoi ? Je ne sais même plus, ça je l’ai oublié. Le pourquoi est parti sous le poids du comment. Il a été écrasé. Mais il faisait beau, il faisait chaud. Je parlais avec mon frère, nous nous ressemblions tellement, les mêmes cheveux noirs et les mêmes yeux un peu ternes, un peu gris ou marrons. Ma sœur est arrivé, nous nous sommes disputés… pourquoi ? Pour une broutille sans doute, rien de très important. Ç’aurait pu être une simple dispute qui se serait réglée bien vite, du sable dans les yeux, de la boue dans les cheveux, une griffure, une morsure, une gifle ? Mais ce fut un tournant. Et ce fut noir et si brutal que j’ai peine à me souvenir de tout.
C’était comme si j’explosais de l’intérieur ! C’était tellement immense, intense, une puissance incroyable, quelque chose qui voulait sortir, sortir absolument ! C’était incontrôlable, et plus je m’énervais, plus je la sentais brûler au fond de moi, plus je sentais que j’allais exploser… Exploser vraiment. Exploser ou mourir, mourir et exploser, mourir en explosant ? Quelle atroce impression.
Quoi qu’il en soit, quand la puissance a surgi, quand je l’ai senti vibrer au bout de mes doigts, que tout autour de moi s’est embrumé, quand tout est devenu verdâtre, que ma sœur et mon frère ont hurlé à l’unisson avant que je n’explose vraiment, je ne contrôlais rien. Jamais je n’ai voulu cela, et j’espère qu’elle le sait.
Comment est-elle morte ? Empoisonnée, intoxiquée ? Déchiquetée de l’intérieur par un nuage toxique, ses organes s’effritant ? De l’arsenic, du cyanure, de l’acide ? Je ne le saurais jamais, je ne veux pas le savoir. Elle était morte. Elle gisait là, et mes mains brûlaient. Mon frère ne criait plus, je crois bien qu’il pleurait. Je crois que je pleurais aussi. J’ai dû hurler quelque chose, un ordre, lui dire de reculer, vite, de partir. D’oublier. Oublie-moi, on ne se reverra sans doute jamais. Voilà ce que je pensais, moi.
J’avais quinze ans, mes mains brûlaient, enduites d’une substance empoisonnée, ma sœur était morte, et mon frère fuyait.
Qui fuyait-il ? Moi.

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MessageSujet: Re: "Et toi, tu seras l'AS de Piques."   Mer 18 Avr - 21:41

erf -,-'

Décidément c'est beau. Je suis sencée dire quoi moi maintenant, hein ?

Gn'est beau.... !

_________________

by Plume sombre
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~Evidence~

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MessageSujet: Re: "Et toi, tu seras l'AS de Piques."   Jeu 19 Avr - 21:12

Crying or Very sad

Un jour j'aimerais pouvoir te dire : " C'est nul...Pas d'émotion...rien "...

Mais ce jour là n'est pas encore arrivée Razz B.R.A.V.O

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Titejuju devient... ~Evidence~
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Gabrielle de Fenhrir
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Gabrielle de Fenhrir

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MessageSujet: Re: "Et toi, tu seras l'AS de Piques."   Jeu 19 Avr - 22:53

Merci beaucoup, ça fait très plaisir :3 Je vous mets la suite quasi-complète, comme j'ai continué d'écrire hier soir. xD

____________________________


Dans le fond, je devrais sans doute écouter Josh et oublier. Josh. C’est incroyable d’aimer, de détester, et de respecter quelqu’un autant. Tout cela en même temps. Comme je le déteste quand il me regarde, avec son air blasé, il fume une cigarette, et la fumée s’éloigne, et il refuse, refuse toujours de me répondre quand je lui demande comment, pourquoi la fumée s’éloigne ainsi. Je le déteste quand il parle tout bas avec Nicolas et que je suis sûr qu’il parle de moi, je le déteste quand il me laisse gagner au poker, quand il est désagréable avec Helena, quand il nous regarde tous avec cet air détestable de propriétaire, toujours dans ces moments je le déteste. Et je l’aime quand il m’aime, quand il chante et que je ne comprends pas, quand il me parle comme à son égal et non comme à son esclave, quand il me dit d’oublier, et quand il m’embrasse, et quand il sourit. Même quand il m’appelle Michael, alors que je déteste ça. Et je le respecte pour m’avoir sauvé d’une mort certaine dans les rues de New York, comme je respecte Helena.
Helena et son air toujours si enjoué, ses bonnes manières et sa générosité. Je ne peux pas la détester. Elle paraît tellement faible à coté de Josh, à coté de Nicolas, à coté de moi, même. Quel âge a-t-elle ? On ne demande pas son âge à une dame. Voilà encore sans doute une réponse que je n’aurais jamais.
Et que dire de Nicolas ? Nicky, Nicky, pourquoi te caches-tu ? Pourquoi cries-tu ainsi contre moi, pourquoi es-tu aussi fâché et pourquoi me détestes-tu ? N’y a-t-il donc pas assez de place ici pour toi et moi ? Nicolas, comme il ressemble à Helena, ils ont les mêmes cheveux cendrés, même si Helena penche plus sur le blond vénitien quand Nicky vire au roux. Tu es plus vieux que moi, Nicky. Pour toi, ça ne fait que quinze ans.
Quinze ans… comment est-ce arrivé ? Toutes ces rencontres ? Voilà quelque chose que je n’oublierai jamais.

New York.
Incroyable comme le temps, comme la température avait pu changer en trois semaines. Trois semaines très floues dans ma mémoire, trois semaines de vagabondage à la recherche d’un point où s’encrer, s’arrêter et essayer de vivre autrement.
Mais qui était ce jeune homme brun aux yeux verts éclatants que je voyais dans les vitrines ? Ce ne pouvait pas être moi. Ce regard, ces cernes impressionnantes. Ce n’était sûrement pas moi.
Et pourquoi mon souffle est-il vert quand il fait froid ? Suis-je donc pourri jusqu’à la moelle ? Une bombe, un poison ? Un nuisible ? Je crois que si Helena ne m’avait pas repérer, je me serais suicidé. La fatigue, la peur, la culpabilité, un début de dépression, tout cela ne m’aidait pas. Et j’étais là, assis par terre, au milieu d’une rue, à compter les taxis en me demandant comment j’allais mourir, quand une voix m’interpella.
- Eh ! Petit !
Une voix de femme. Je n’y prêtais pas attention, parce qu’en principe, les gens ne me remarquaient jamais. J’étais une larve, un déchet au bord de la route et ils passaient en m’ignorant. Un jour, un chien m’avait suivi et je l’avais même pris en affection. Je l’avais appelé Pat. Mais quand, à force de désespoir, je faillis l’intoxiquer, il prit la fuite et je ne le revis jamais. Depuis, je n’attachais plus d’importance à rien, mis à part à moi-même.
- Petit ! insista la voix. Une femme se tenait devant moi. Elle était grande, ou peut-être était-ce une impression. Bien habillée et bien coiffée, avec des cheveux roux, clairs et brillants. J’étais impressionné. Incapable de dire un mot.
Il y avait un homme avec elle, un peu en retrait, il fumait une cigarette, une dure, de celles que je déteste. Il me regardait en arborant un air d’intérêt purement désabusé. Ses cheveux étaient encore plus noirs que les miens et plaqués en arrière avec du gel. Je crois que je restais à les fixer tous les deux bêtement un long moment. Je n’entendais plus rien.
- Petit, reprit la femme d’une voix très douce. Tu as l’air perdu, je peux t’aider ? Tu es tout maigre. On peut t’aider tu sais, on peut te loger et te donner un travail.
Sur quoi elle se retourna vers son compagnon pour lui jeter un regard noir, mais ce dernier haussa les épaules. Message reçu : tu te démerdes, moi je m’en fous.
Je marmonnais quelque chose comme « peu importe » ou une connerie comme ça, et j’essayais de me lever, mais j’en étais incapable. Trop froid, trop fatigué, trop faim. Trop las. J’en avais marre. Je l’aurais sûrement suivi même si elle m’avait dit le travail qui m’attendait.
- Très bien ! (elle avait l’air ravie.) Putain, Josh, ne reste pas planté là à fixer les gens comme s’ils étaient de la merde ! Et je t’ai déjà dit d’arrêter de fumer.
Elle m’attrapa par le bras pour m’aider à me lever, fermement mais sans me faire mal. Elle me brandissait presque devant elle pour me montrer au dénommé Josh, qui me dévisagea jusqu’à me faire rougir.
- Ouais, fit-il, et il jeta sa cigarette sur le sol avant de l’écraser avec le pied.
La jeune femme me fit un grand sourire, et je fis un effort pour remettre en marche les muscles de mon visage. Sourire, c’était quelque chose de lointain dans ma mémoire, aussi fis-je de mon mieux. Elle parut satisfaite et passa sa main dans mes cheveux.
- Viens avec nous, fit-elle. On va bien s’occuper de toi.
« Espérons-le. »

L’endroit où je me retrouvais en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ne ressemblait pas du tout à ce que j’avais pu imaginer. Tout d’abord, c’était beaucoup plus grand. Ca ressemblait à une sorte d’hôtel. Et puis, il y avait de la lumière partout. De quoi faire faire une crise d’épilepsie à n’importe quelle personne ayant le malheur de traîner dans le coin. Cette exhibition eut au moins le mérite de me réveiller. Je me contentais de suivre la jeune femme – ou plutôt de me cacher derrière elle. Josh marchait derrière nous, il avait repris une cigarette et je sentais la fumée tout autour de moi. Je savais qu’il me regardait mais je l’ignorais, je me contentais de remettre mon écharpe autour de mon cou en profitant de la chaleur qui commençait à revenir dans mon corps.
Nous marchions depuis un moment, et je ne sais plus à quel étage nous étions tant nous avions franchi d’escaliers divers, quand elle s’arrêta. Elle se retourna et me caressa les cheveux d’un air rassurant avant de faire signe à Josh d’aller plus vite pour nous rejoindre. Quand il fut là, ils se mirent à l’écart et commencèrent à parler très bas, de moins sans aucun doute. Je m’appuyais contre le mur et les observais.
Josh dépassait la femme d'une tête. Il portait des vêtements qui n’étaient définitivement pas dans mes moyens. Ses cheveux bouclaient au niveau des pointes et ses yeux étaient au moins aussi bleus que ceux de ma sœur. Elle, était très jolie mais beaucoup plus simple, Josh semblait caché, il ne jouait pas son vrai rôle. Je mis un temps à réaliser que le ton avait monté et qu’ils se disputaient. On aurait presque dit un vieux couple ; je me surpris à sourire.
J’entendis soudain des bruits de pas et me retournait. Un jeune homme aux cheveux roux qui ne devait pas être beaucoup plus vieux que moi avançait dans ma direction, et ce n’était sûrement pas pour me souhaiter la bienvenue, comme me l’annonçait la lueur sombre dans ses yeux déjà très foncés. Sans vraiment m’en rendre compte, je me mis en garde, et c’est en sentant une légère brûlure déferler jusqu’à mes mains que je me calmais. En trois semaines, je m’étais entraîné à tenter de contrôler mon pouvoir. Quand je me concentrais, il arrivait que mes mains deviennent vertes et émettent des flammes de la même couleur, voire de la fumée. Je ne voulais surtout pas que cela se produise et que tout mes espoirs de retrouver un mode de vie à peu près normal soit réduit à néant. Je repris donc une attitude basique, mais le toisait d’un air aussi hostile que le sien.
Il se planta juste devant moi ; il était plus grand que moi, chose que je déteste. Je crus qu’il allait me frapper et mes mains chauffèrent à nouveau.
Mais il se tourna vers Josh et la jeune femme qui se disputaient toujours, pour lancer :
- C’est quoi, ça ?
« CA » ? Charmant. Pour le coup, je lui aurais bien foutu une droite, mais elle risquait fort d’être empoisonnée, alors je me maîtrisais. Les deux adultes se défièrent un instant du regard puis Josh daigna enfin répondre :
- « Ca » se trouve être notre nouveau compagnon. (il avait une façon charmante de dire ça, pour que ça sonne comme « animal de compagnie ».) Je compte sur toi pour ne pas le frapper.
La brute rousse eut un petit rire dubitatif. Il me jeta un coup d’œil.
- Je m’appelle Nicolas.
Je n’eus aucune réaction. Je ne voulais pas dire mon nom. Il me rappelait de mauvais souvenirs. J’eus une sorte de flash brutal accompagné d’un mal de tête violent, où je vis ma sœur morte et mon frère fuyant. Je me pris la tête à deux mains.
- Nicolas, recule ! lança Josh. Le garçon obtempéra sans chercher à comprendre. Je fermais les yeux.
J’entendis quelqu’un s’approcher de moi, et Josh cria de nouveau :
- Non, Helena ! Helena, ne le touche pas ! Merde, HELENA !
C’était trop tard. Elle m’avait pris les mains et celles-ci brûlaient déjà. Je me dégageais violemment et elle poussa un petit cri de surprise. Mes yeux s’étaient rouverts d’eux-mêmes et je vis qu’elle regardait ses mains d’un air incrédule. Je tentais de me calmer. Je respirais le plus profondément possible, appuyé contre le mur. Oublie, oublie ta sœur, oublie tout ça.
Josh esquissa le geste de s’approcher de moi mais je me dégageais sur le côté. Je devais ressembler à un animal blessé, mais c’était à eux que je craignais de faire du mal. Qu’étais-je devenu ? Pire, qu’avais-je fait ? Est-ce que je pleurais ? Je ne sais plus.
Et puis tout devint noir.
Nicolas venait de m’assommer.

Quand je me réveillais, j’étais dans une chambre de taille appréciable, et Helena était assise à mon chevet. Je n’essayais même pas de bouger. Tout ce que je réussis à faire, c’est gémir. Cela la fit sourire.
- C’est bien, ne bouge pas, murmura-t-elle. Repose-toi encore, je vais revenir plus tard, je t’apporterai à manger.
Elle se leva et je vis que ses mains étaient bandées. Je voulus m’excuser, mais j’étais trop fatigué, et avant que j’ai pu essayer de remuer les lèvres, elle avait déjà atteint la porte. Je refermais les yeux et me rendormais.
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MessageSujet: Re: "Et toi, tu seras l'AS de Piques."   Ven 20 Avr - 0:09

gniah ^^ j'aimeu !

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MessageSujet: Re: "Et toi, tu seras l'AS de Piques."   

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