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 Scrimé's galerry 2

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Scrimé
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MessageSujet: Scrimé's galerry 2   Lun 18 Fév - 19:44

Je viens de commençer ce que j'espère un bon petit fantastique. Voyons voir ce que ça donne...



-Alors James, tu penses qu’on mourra aujourd’hui ?

-Mourir ? Aujourd’hui ? Non je ne pense pas, Mathieu. Ils ne sont que cinquante et ils tremblent de peur. »

Pour Mathieu, il n’en fallait pas plus pour qu’il éclate de rire. Le son cristallin dévala la colline pour atteindre les soldats positionner en bas. Sur les quarante-neuf hommes et l’officier, seul ce dernier était prêt à rester et mourir. Tous regardaient nerveusement vers le haut de la colline prêt à détaler dès qu’ils verraient un mouvement, quitte à mourir ensuite pour avoir déserter ! Soudain, la voix de leur officier claqua comme un coup de fouet. La charge donnée, ils entreprirent tous de gravir la colline afin de porter la mort sur leurs ennemis.



Ces derniers les attendaient de pied ferme. Les deux guerriers se redressèrent et se préparèrent à accueillir comme il le fallait les soldats. Leurs amures d’or brillaient de mille feux. Aucune partie de leur anatomie n’était visible sauf le cou et la tête. C’était deux colosses dans des armures géantes. L’un des géants tenait une épée de la taille du plus grand des hommes de la section tandis que l’autre maniait une hache aussi grosse que l’épée.

Mathieu ses cheveux roux flottant dans le vent, cessa de rire et regarda droit devant lui. Il n’était pas inquiet pour sa vie mais il avait promit à sa femme d’être de retour le plus vite possible et chaque seconde qu’il perdait en combattant, était des secondes de perdues. Juste à ses côtés, James avait sur le visage cet air impassible qui terrifiait le monde entier. Il tenait nonchalamment son épée, l’esprit concentré sur la bataille à venir. Il ne voulait pas risquer une blessure qui retarderait son ami. Après quelques instants les soldats furent sur eux.

James avança et tua le premier qui arriva. Sa hache volait et jamais ne s’arrêtait. Elle ne se fichait jamais dans un corps, elle continuait inlassablement son travail mortuaire. James n’avait nullement besoin de se défendre. C’était son point fort, il attaquait tellement et trop rapidement pour que quelqu’un puisse essayer de l’attaquer. Il avançait rapidement et s’arrêta au milieu des pauvres soldats pour mieux les faucher.

Mathieu avait vu James s’élancer et connaissait leur tactique. Il commença à prendre des vies en contournant les hommes. Il tuait chaque homme qui essayait de se placer derrière lui et finit par avoir fait un tour entier autour de James. Mathieu s’immobilisa et attaqua droit devant lui. En rejoignant son ami, il avait compté moins de dix hommes encore debout. James sentit l’épéiste arriver dans son dos et arrêta de tuer l’espace d’une seconde, juste le temps de dire « Fuyez maintenant, ou rejoignez Kaliro le dieu de la mort ». Tous tournèrent les talons afin de sauver leurs vies.



Mathieu s’agenouilla et essuya minutieusement sa lame avec la veste de l’officier, épargnée par le sang. Il regarda les soldats fuirent. Il n’aimait pas tuer lorsqu’il était sur de la victoire. Il prit la parole d’une voix plus gai qu’il ne l’était en vérité : « Alors James ? Ils étaient comment ?

-Ce fut pire que tuer un jeune enfant. Ils ne savaient pas se battre et ne voulaient nous affronter. Mathieu, toi-même, tu as été gêné de les fauché comme du blés. Enfin, l’Empire ne nous laissera jamais tranquille. La Cité doit être défendu et notre réputation aussi. Allons, viens, il est temps pour toi de rejoindre ta femme. »

Mathieu se releva et ne protesta pas, cela était inutile. Ils se connaissaient trop pour cacher quelque chose à l’autre. De plus l’image de sa femme occulta toute autres pensées. Il tourna le regard loin devant et oublia totalement ce qui se passait devant ses yeux pour revoir son aimée. James sourit d’un de ces sourires qu’on a lorsqu’on voit un enfant s’émerveiller devant une fleur qui s’ouvre. Son jeune frère était tellement amoureux de sa jeune femme qu’il était capable d’être plongé dans un silence que seul le sommeil peut déranger. Lui aussi regarda le soleil se lever, irradiant le ciel d’un rouge presque aussi vif que le sang.

James et Mathieu n’était pas deux quidam dans un monde déchirer par la guerre. Ils avaient grandit dans la seule cité libre de tout Valir, le seul continent de la planète. Enfants du premier conseillé de la cité, nommé sommairement la Cité, ils durent grandir dans le formalisme le plus ennuyeux du monde. James était le premier, il avait sentit tout de suite l’espoir que mettait son père sur ses épaules. Il avait été en conséquence réservé, ne se confiant qu’à son jeune frère. James avait cependant de la repartie, un sens aigus du devoir et surtout une bonté d’âme qui avait fait de lui, l’homme le plus gentil du monde. Tous les enfants l’aimaient dès le moment où ils le voyaient. James n’avait pas le sourire facile mais il ne s’était jamais mis en colère. Il avait rapidement appris à canaliser cette émotion pour la transformer en une sorte d’énergie positive. James était cependant de physique semblable à son frère. Tout les deux dépassait de trois tête les autres, leurs largeurs d’épaules auraient de quoi faire peur à un taureau. Leurs muscles développés du à leur initiation dès leurs plus jeune age aux armes. Ce fut Mathieu qui força son grand frère à user de l’autorité de leur père pour forcer les gardes d’élite du palais à leurs apprendre à manier une lame. Dès lors, ils avaient suivit dans le plus grand des secrets tout l’entraînement pourtant drastique de ces gardes d’élites qui pouvait affronter une dizaine de soldats chacun. Ils devinrent rapidement les meilleurs. Leur père s’en rendit compte et au lieu d’une punition corporelle, il les força à continuer puis le soir d’étudier. James préférait les études tandis que son frère adorait les armes. Les deux ne pouvaient s’éloigner l’un de l’autre mais ils étaient comme le jour et la nuit. Là où James gardait sa réserve, Mathieu exprimer haut et fort ses idées. Il possédait un sourire facile qui attirait les femmes comme le miel rameute les ours. Il n’avait pas la pression de son grand frère et profitait de la comme on savoure un gâteau au chocolat.

Ils avaient grandi et étaient devenus de grands et forts hommes. Les symboles de la Citée. Leurs noms étaient la hantise de tout les soldats de l’Empire qui cernait de toute part la Citée. L’empereur avait imposé la Taxe pour chaque ville, village et même les petits hameaux. Seul la capitale de l’ancien royaume avait tenu. Trop bien gardé pour que les soldats de l’Empire. La guerre avait plongé Valir dans un tourbillon d’horreur et de sang. Toute révoltes se soldaient par la mort de tous les révoltés qu’ils soient hommes, femmes ou enfants ainsi que leurs familles.

Sans pitié.

Tous les homme ne voulant pas de la domination de l’empereur avait rejoint la Citée. Maintenant, les frontières avaient été définit et personne ne pouvait les passer ni d’un côté comme de l’autre. La Citée avait la chance d’être aussi un port. Tous les vaisseaux de guerres pouvaient se ravitailler et repartir en mer. Le roi d’une seule ville avait financé des milliers de pécheurs afin que la famine ne s’installe pas et avait, suite au accord sur les frontières, poster des soldats hors des murs pour pouvoir cultiver. Vingt ans de paix toute relative car des soldats de l’empire afin de reconnaître le terrain. Si aujourd’hui James et son frère ont du combattre ce genre de régiment, ce fut parce qu’ils devaient vérifier la forteresse la plus au nord des terres de la Citée. Elle était à moins de deux jours à pieds.
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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Mer 20 Fév - 17:41

Pour le moment j'aime bien l'histoire, et ton style est agréable à lire. Il y a quelque fautes d'orthographe et de conjugaison, principalement un mélanger entre é/er, un ou deux problèmes de ponctuation, plusieurs répétitions et je crois deux endroits où il semble que tu aies oublié un mot...

J'ai relevé quelques fautes pour que tu puisse te rendre compte :

pour atteindre les soldats positionner -> 'positionnés'

seul ce dernier était prêt à rester et mourir. Tous regardaient nerveusement vers le haut de la colline prêt à détaler dès qu’ils verraient un mouvement, -> répétition de 'prêt' (en plus, la deuxième fois, il devrait être au pluriel)

quitte à mourir ensuite pour avoir déserter ! -> 'déserté'

Mathieu ses cheveux roux flottant dans le vent, -> Il manque une virgule -> 'Mathieu, ses cheveux roux...'

et chaque seconde qu’il perdait en combattant, était des secondes de perdues. -> là, par contre, la virgule est inutile est casse le rythme. Il y également la répétition perdait/perdues

d’une voix plus gai -> 'gaie'

tu as été gêné de les fauché comme du blés. -> 'faucher'

James sourit d’un de ces sourires -> sourit/sourire -> la répétition est vraiment flagrante là

Là où James gardait sa réserve, Mathieu exprimer haut et fort ses idées. -> 'exprimait'


Mais mis à part ces quelques petites fautes, j'ai bien aimé, et j'attends la suite Smile
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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Mer 20 Fév - 17:52

J'ai bien aimé moi aussi et j'attends la suite Smile

Perso, la seule phrase qui m'a génée
Citation :
chaque seconde qu’il perdait en combattant, était des secondes de perdues
Sa casse un peu le récit qui est très bien mené. Je chipote un peu mais je n'ai pas pu m'empêcher de relire la phrase plusieurs fois de suite du coup Razz

Parcontre pour les fautes d'orthographes je laisse Shadow faire Laughing Elle connait mon niveau d'ailleurs Héhé* Surprised

J'attends la suite Smile

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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Mer 20 Fév - 23:03

ouaaaaiiiii merci les gens seulement je préviens que..hum... les fautes d'orthographes, j'en fait un peu beaucoup!!! J'vais bientôt publier la suite!!! ici^^
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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Mer 20 Fév - 23:31

(Lune' en mode admin revêche on)

pour les fautes, tu peux essayer de taper ton texte "bêtement" sur Word ou quelque chose du genre, et au pire, y'a une section correction des textes ici même, maintenant... tongue
(j'avoue : moi aussi j'en fais pas mal, essentiellement des fautes de frappe dont je ne me rends pas compte -.-')

(mode Admin revêche off)

sinon pour 'histoire, jusqu'ici j'aime bien (ça fait du bien aussi de voir les différents styles entre tout le monde ^___^

j'attends la suite !!

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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Jeu 21 Fév - 0:43

Ha bha Ui, j'y pensez plus ! Tu as la session correction Razz
Autrement bha tu sais c'est pas grave de faire des fautes, je crois pas que tu sois très agés en plus donc voilà :=) Hé puis on est tous là [sauf mwa vue mon niveau xDay' ] pour t'aider à l'améliorer.

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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Sam 23 Fév - 22:30

Au matin du deuxième jour, Mathieu pesta contre le manque de chevaux. Mis à part le gros désavantage militaire, les chevaux lui auraient permit de rallier les différents postes frontières en moins d’une semaine et voilà, un peu moins d’un mois qu’ils étaient partis. La dernière fois qu’ils avaient quitté le Palais de la Citée, la ville était en effervescence du à la fête de l’Oie. Cette dernière était organisée dans le souvenir du Traité de paix avec l’Empire. Les deux frères avaient été obligés de partir et de rater cette fête qu’on prépare durant les quatre saisons. Elle se fêtait à la fin du printemps et au début de l’été. Lorsque le soleil ne tapait encore trop lourdement. De cette fête, les deux comparses gardaient des souvenirs d’audaces qu’ils n’auraient jamais faîtes ivres.

Mathieu souriait bêtement à l’évocation de ses souvenirs.

-Encore à te plonger dans nos anciennes Oies ?

-James, comment tu fais pour savoir ce que je pense tout le temps ?

-Tu sais c’est pas très difficile ! Tu y penses tout le temps !

-A oui ? Viens ici, tu verras mon gueux de frère ! »

Mathieu se délesta de son sac et fit face à son frère toujours avec le sourire. Ce dernier poussa un profond soupir avant de dégager sa hache de son dos et de poser son sac à terre. Il savait que Mathieu avait besoin de se défouler, d’évacuer le trop plein de stress qu’il accumulait depuis leur départ. James joua un peu des épaules avant de se ruer sur son frère devenu personne d’autre que son adversaire. Les deux lames s’entrechoquèrent en faisant des étincelles presque aussi lumineuse que celles des yeux de Mathieu. Il n’avait jamais connut un adversaire qui pouvait le battre autre que son frère. D’ailleurs, Mathieu n’avait jamais prit le dessus sur son aîné et se sentait prêt à changer les règles. Le duel gagna en intensité. Les deux armes virevoltaient dans les airs. Se touchaient puis repartaient sans paraître s’arrêter. Pour les deux frères ennemis, le monde aurait put exploser qu’ils n’auraient rien remarqué, juste une sensation bizarre. James connaissait chaque attaque de son frère et les anticipait sans que son cadet lui laisse l’avantage de l’offensive. Il se retrouvait donc à défendre sans s’inquiétait mais sans pouvoir faire mouche non plus. Il savait aussi qu’il était le moins endurant des deux et sa hache était un peu plus lourde que l’épée même impressionnante. James vit le sourire sur le visage de son frère perdre de sa superbe pour se transformer en un rictus. James n’aurait qu’une seule chance et il comptait bien ne pas la rater. Du coin de l’œil, il vit un petit talus sur la droite de son frère et calcula en un éclair comment en profiter. Sans que Mathieu s’en rende compte, son adversaire recula légèrement. Il aurait du être étonné de voir son frère reculer, lui qui ne bougeait jamais les jambes mais tellement prit par le combat, il ne se posa pas de questions. Au moment où il allait placé une riposte qui aurait presque abattu l’espace d’une seconde la défense de son frère, Mathieu sentit une bosse le déstabilisé. Il resta sur ses deux jambes mais son équilibre était faussé. Il ne put résister à la formidable poussé de James qui l’envoya valdinguer à quelques mètres.



Mathieu resta allongé dans son armure d’or et fixa le ciel. Il se sentait si bien qu’il ne voulait pas se relever et repartir marcher. Il entendit plus qu’il ne vit, son frère s’asseoir juste à côté de lui. Sans un mot, les deux compagnons de toujours restèrent à partager leur bonheur dans un silence remplit de sentiments. Mathieu adorait ces moments où, pour communiquer avec son frère, il n’y avait plus besoin de mots. Il existait entre eux un lien qui était invisible mais pourtant plus puissant que toutes les chaînes de Valir. Chacun des deux frères pouvait « sentir » ce que ressentait l’autre à chaque instants. On aurait put qualifier cela de magique si la magie avait existé en ce monde. James se releva et dit d’une voix dans laquelle on entendait nettement la frustration « Il faut partir mon frère. L’odeur du sang commence par devenir forte, des fauves arriveront bientôt.

-Bien, Mathieu se releva lentement, tu penses qu’on fera quoi pour notre arrivée ?

-Ne m’en parles pas, j’ai pas envie de subir encore les milliers de femmes qui sautent sur moi et qui me recouvre de salive.

-James !!! Profite de ta célébrité tant que les femmes se jettent sur toi. Tu t’en souviendras lorsque tu auras l’age de notre père et tu le regretteras. » James étouffa la réplique qu’il allait faire, préférant seulement la prononcé en pensée Il faudrait pour cela que je vive jusque là…

Ils reprirent leurs armes et après avoir vérifier que leurs armes n’avait pas de fêlures, ils repartirent droit vers le sud. Il allaient revoir leur chère Citée et Mathieu sa chère femme le soir même.







James avait sentit un problème dès qu’il avait vu les couleurs pourpres flotter sur les remparts. Cette couleur signifiait que quelqu’un d’important était mort, lorsque la couleur était mise sur les remparts, cela voulait dire que le défunt était important et respecté par l’armée de la Citée. Un silence tendu s’étira entre les deux frères. On n’avait pas vu la couleur pourpre depuis la mort de l’ancien roi et personne d’autre que le roi actuel ou leur père ne pourrait recevoir un tel hommage de la part de l’armée. Le reste du voyage s’était bien passé, le temps avait défilé avec une conversation sur les responsabilités qui allaient les occuper tout les deux quand la guerre débutera. James se ferma et ne laissa transparaître de son visage, rien qu’un manque d’expression. Seul son frère pouvait comprendre qu’ainsi, il réfléchissait à de sombres pensées. Mathieu, lui qui avait toujours un sourire dans toutes les situations, était devenu blême, n’osant parler. Ils approchèrent des remparts qui mesuraient plus de cinq mètres de haut. Ils virent derrière les créneaux, les soldats s’activer pour relever la herse et ouvrir la porte. Les deux jeunes hommes s’attendaient à un accueil chaleureux mais ne virent rien d’autre qu’un magnifique rien.

-Voilà James, tu ne voulais que les femmes viennent ? Ton voeux est exaucé.

-Mathieu, je pense que ce n’est pas le moment. » James savait que son jeune frère s’efforçait d’évacuer la peur qui menaçait de les faire courir. James fixa droit devant. Une escorte descendit des remparts pour les accompagné jusqu’au Palais. Mathieu essaya qu’une seule fois de leur parler. Ces derniers se contentèrent de secouer leurs têtes : s'ils parlaient, il rompraient le Silence. Période d’une journée durant laquelle le peuple restait cloîtré chez lui et les gardes obligés de rester à leurs postes ne pouvaient parler. Cela permettait à la personne imminente de voir de là haut, à quel point son peuple l’aime.

James avançait de plus en plus vite en voyant le palais se découper de la nuit. Un espoir et une terreur ne cessaient de le torturer. Leur père leur avait dit avant de partir qu’il les aimait tout les deux. D’une façon si bizarre que James, légèrement en retrait, l’avait remarqué et avait choisit d’ignorer. Maintenant la scène lui revenait avec une telle force qu’il eut le souffle coupé.





Voilà la suite cher lecteur et j'espère qu'elle vous plairat autant qu'elle m'a plu!!!
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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Sam 23 Fév - 23:13

J'aime bien, y'a quelques phrases qui étaient un peu mal tournées, mais ça va, et y'a Un truc qui me stoppe à chaque fois : y'a pas de "e" final à Cité xD

sinon, j'aime bien, c'est original et je trouve l'idée pas mal.

Very Happy
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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Dim 24 Fév - 0:37

Jsutement, c'est moi qui l'ai mit histoire que cela ressorte un peu^^
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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Dim 24 Fév - 0:51

Pourquoi pas tongue (moi je m'amuse bien à inventer des mots alors ... xD)

j'attends la suite !
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MessageSujet: Re: Scrimé's galerry 2   Sam 8 Mar - 0:39

C’était le jour de leur départ à lui et son cadet. Il faisait beau comme jamais la Citée n’avait connut. La coutume voulait qu’ils doivent recevoir l’autorisation paternelle avant de pouvoir partir. James s’était attendu à al cérémonie de d’habitude : leur père les aurait serré dans ses bras et prononcé la bénédiction comme auparavant mais cela ne c’était pas passé ainsi. Lorsque James était rentré, il avait tout de suite vu l’absence des scribes qui, depuis qu’il était né, tournait autour de son père comme des abeilles autour de leur reine. Un silence inquiétant avait figé le sourire du plus jeune et fait ralentir l’aîné. Leur père était assis à son bureau, occupé à écrire sur une feuille d’une couleur dorée. Ce dernier se leva difficilement et avait marché vers eux, la démarche mal assurée. James s’était avancé soucieux de la santé déclinante de son père et l’avait pris dans ses bras. Il jugea que son père avait conservé sa force d’an tant car lorsqu’il le lâcha, James se frotta discrètement les côtes. Mathieu le serra à son tour et eut du mal à respirer. Il jeta un regard amuser à son frère : Qui avait dit que leur père se faisait vieux ?

James sourit puis la phrase qui sortit de la bouche de leur père les immobilisa mieux que tout flèche aurait pu faire « Avant que vous ne partiez, j’aimerais que vous sachiez que je vous aime profondément et que je suis fier de vous. » James avait perdu son masque, trop étonné pour penser à autre chose. Leur père ne leur avait jamais témoigné le moindre amour, juste une protection lointaine. Selon lui, c’était pour mieux éduqué les deux frères. Cette phrase fit monter les larmes aux yeux de Mathieu tandis que James essayait de deviner la raison de ce virement d’attitude. Alors que James allait poser une question, un scribe entra comme un coups de vent, il alla directement parler à l’oreille du Premier conseiller puis repartit aussitôt. Le vieil homme leur sourit et fit un geste de la main signifiant la fin de la rencontre. Les deux frères estomaqués étaient partis sans émettre un seul commentaire.

Puis ils avaient passé un mois à inspecter les forts les plus proches de la frontière. Ces forts étaient les seuls à posséder des chevaux et des cavaliers.




James passa les portes du Palais et l’escorte changea de personnel. Les gardes repartirent vers les remparts tandis que les soldats d’élites qui gardaient le Palais prirent le relais. Ces derniers firent encore moins de bruit. L’officier les guida dans le dédale du Palais que les frères connaissaient par cœur. Seulement c’était le protocole.




Le petit groupe arriva dans une petite pièce dans les caves du Palais. James s’immobilisa sur le seuil de la porte tandis que son cadet se jetait sur le cadavre de leur père. Il resta quelques secondes sans bouger à contempler le visage de son feu père puis éclata en sanglot. Par respect envers les deux fils, toutes les personnes sortirent de la pièce les laissant se faire à l’idée qu’ils ne reverront plus jamais leur père. Ils restèrent prostrés dans leurs positions sans plus bouger, on n'entendait seulement les sanglots de Mathieu complètement dévasté par la mort de son père. James regardait le vide. Jamais il n'avait imaginé prendre la place de son père aussi vite. Car selon la Trentième loi, le fils du premier conseiller devait obligatoirement prendre la place de son père. Cela évitait un pouvoir monarchique trop fort car il était divisé en deux, cela empêchait aussi que le Premier conseiller ne prenne le pouvoir par un coup d'état car il l'avait déjà. James secoua la tête et alla prendre son frère par le bras puis sortit. Les gardes du Palais s’étaient retirés, seul les Veilleurs était resté. Ils retournèrent près du corps juste après que les deux frères eurent quitté le couloir.

Mathieu se calma enfin lorsqu’il se retrouva devant les grandes portes de la salle du Trône. Les deux frères se permirent une minute pour effacer de leurs traits le chagrin. Pour James qui allait bientôt devenir un des personnage les plus important de la Citée, il ne fallait surtout pas qu’on le prenne pour un couard. Une dizaine de servants arriva alors. Ils les débarrassèrent de leurs armures et de leurs armes puis se retirèrent. On leur donna un pantalon bleu ainsi qu’une veste de la même couleur afin d’être présentable devant le roi. Lorsqu’ils furent prêts, le héraut entra dans la gigantesque salle et les annonça. Ils rentrèrent juste après.

Mathieu avait été toujours fasciné par la salle du Trône. L’une des plus grandes pièces de toute la Citée, le plafond paraissait être à plus d’une journée de marche. On pouvait cependant y voir très nettement toute la décoration qui y était peinte. C’était un immense ciel, vers l’entrée de la salle, on y voyait l’orage tandis que du côté du roi, le soleil brillait d’une telle force qu’il repoussait les nuages sombres. Un motif très étudiés qui, à l’époque, fascinait les ambassadeurs des autres citées libres. Les murs étaient aussi peints avec autant de préçision. De grandes plaines décoraient les murs, donnant à la pièce un côté calme et reposant. Mathieu se perdit dans sa contemplation et faillit faire un pas de plus que le protocole l’autorisait. Heureusement la main de son frère vint effleurer la sienne discrètement et le ramena à la réalité.

Ils s’inclinèrent avec l’inclinaison qui sied à leurs rangs. La voix tonitruante du roi retentit dans la salle comme un coup de tonnerre : « Relevez vous mes enfants, vous ne méritez de vous incliner après ce que le sort vous à faits. Savez vous comment est mort votre père ?

James se redressa lentement, essayant de voir comment son frère prenait la question un peu trop directe à son goût. Tiens bon, Mathieu, ne pleure pas ici. Je t’en supplie… Je ne veux pas… James n’eut pas le temps de finir sa prière, Mathieu éclatât en sanglots. Le cadet essayait de se calmer mais n’y arrivait pas. James demanda d’un regard le droit que son frère puisse s’isoler un peu. Après avoir vu l’acquiescement du souverain, il murmura quelque chose à son frère qui partit d’un pas rapide. James, resté seul, secoua la tête de dépit puis demanda au roi d’une voix qu’il aurait voulut un peu plus assuré : « Que s’est il passé mon roi ?
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