plume blanche

Tu adore écrire (poésie, livre, journal ) ici, tu pourra faire des exercices qui t'entraînerons à bien écrire, tu pourras aussi publier tes histoires
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 quérir sa route est le chemin le plus long!

Aller en bas 
AuteurMessage
Ingrya
P'tit Nouveau
Ingrya

Nombre de messages : 7
Date d'inscription : 31/07/2006

MessageSujet: quérir sa route est le chemin le plus long!   Ven 11 Aoû - 19:34

voila un extrait d'une de mes histoires....biencenu dans le moyen age!

Quérir sa route est le chemin le plus long !!!

Cela faisait près de 10 jours qu’ils voyageaient sur cette mer capricieuse. Ils n’avaient eut aucun jour de répits. L’équipage était constitué de 4 écuyers deux chevalier et des routiers. Aucune fille à bord du navire pour l’instant.
Celui qui avait organisé ce voyage était ce chevalier allongé de tout son long sur sa couche. Il avait croisé ses mains derrière sa tête et regardait les planches sombres du plafond.
Il avait eut cette idée folle à cause d’une bohémienne qui lui avait prédit que pour trouver sa dame il devait aller au-delà des mers. Deux jours après ils étaient partis.
La porte s’ouvrit et le deuxième chevalier entra. Plus jeune que le précédent, ses yeux couleurs olives et ses cheveux noirs et bouclés le faisait ressemblés plus à un Viking qu’à un chevalier.
- Hugues, dit il en s’asseyant, les routiers commencent en avoir marre de ce voyage interminable. Mais de plus nos chevaux commencent à piaffer d’impatience.
Hugues se leva et regarda l’autre chevalier.
- La mère est capricieuse et tant qu’elle ne sera pas un peu calmer, on n’avancera pas plus vite.
Hugues avait les cheveux blonds qui lui tombés jusqu’en bas du dos. Ses yeux étaient bleu et son regard vif.
Il poussa la porte et sortit sur le pond suivis de l’autre chevalier. Plusieurs routiers regardaient par-dessus l’embarcation. Celui qui avait la commande de la barque avait les cheveux longs qui lui tombés jusqu’au rien. Mais ils étaient très raides par rapport aux cheveux des chevaliers.
- Bonjour messire, dit le commandant
- Que le jour te garde Roland.
Roland avait laissé sa femme derrière lui. C’était l’un des rares routiers qui étaient fidèles envers celle qui l’aime. Son épouse était douce gentille et généreuse. C’est ce qui avait plu en premier à Roland, après elle était digne de vénus.
Hugues Regarda la mère avec attention. Non, il n’y avait que la mer à perte de vue. Un bleu qui devenait maudit au fil des jours qui s’éternisés.
Le chevalier s’approcha des routiers qui étaient appuyé contre le mat du bateau.
- Bonjour chevalier, dit les routiers plus ou moins forts.
Puis, ils ne parlèrent pas. Même Ventrèche qui était celui qui avait la langue la plus pendue n’ouvrit pas la bouche. L’ambiance était très tendu. Quelques regardèrent leurs souliers. Le chevalier n’attendit pas que les reproches pleuvent sur lui et s’écartèrent un peu de ses routiers.
- Tu la veux ta chapelle ? Demanda une voix qui était en hauteur. Alors vient la chercher !!!
- Ne me tente pas breshdent ! Dit une voix derrière. Tu sais que j’en suis capable !
- Da, mais tu oseras pas !
Voilà une ambiance que les chevaliers aimaient. D’habitudes les voyages se passaient dans cette bonne humeur mais depuis quelques temps non.
- Allons donc, dit le jeune chevalier. Vois –tu le terre de là haut !
- Pas plus que hier, répondit le guetteur, ha moins que….si ! la terre en vue, terre en vue !
Des hourras s’élevèrent de la troupe. Tous se précipitèrent vers l’avant du navire.
- Je ne vois rien, dit malbouche, mais rien du tout.
- Mais si !
Effectivement, il n’y avait rien à l’horizon mais le guetteur lui était plié en deux sur son piqué.
- Breshdent ! Dit une voix forte, ce n’est pas drôle ! Je vais te faire avaler ta langue.
Il fit mine de monter pendant que l’autre routier lui faisait des grimaces.
- Chevalier, dit Roland, je cois que je vois la terre.
- Bien sûr ! Répondit l’arbalétrier, et moi je suis le saxon !
Le chevalier alla quand même vérifier les dires du commandant et … Il y avait bien une terre en vue.
- Breshdent, dit la flèche, au lieu de faire le zigoto, regarde si tu ne vois rien !
- Je vous l’ai déjà dit qu’il y avait une terre !
Hugues frappa amicalement dans le dos de l’autre chevalier, il le fit avancer de quelques pas. Tous avaient le sourire sur les lèvres et commençaient à rigoler. Cela devait sûrement être les nerfs.
Arrivant à la mer qui était la plus basse, ils larguèrent l’ancre qui racla le sol quelques instant et s’accrocha à un rocher sous marin. Le bateau s’arrêta net et quelques uns firent un pas en avant et deux pas en arrière.
- Bien, dit Hugues, Pierrick va descendre voir s’il n’y a pas de danger avec Malbouche et Taillefer.
- Pfou…et nous on entend tranquillement que le temps passe ?
Hugues se retourna vers Benoît qui était appuyé sur le poteau.
- es –tu chevalier ? Lui demanda –t-il.
Bien sûr l’autre secoua la tête.
- Bien, alors tu m’écoute et surtout tu fermes ta bouche !!!!
Il se retourna vers les autres.
- donc, comme je le disais, Pierrick Malbouche et Taillefer vont aller jugé si le terrain est accostable et au bout de deux sabliers, ils reviendront nous dire la réponse, après on accostera.
Les « volontaire » descendirent une barque et partirent vers la Terre. Tous les regardèrent partirent avec une envie dans les yeux.
- Chevalier, dit une voix d’un jeune garçon, je crois qu’on a un problème.
Hugues se retourna vers l’écuyer qui était charger de s’occuper des chevaux.
- Que se passe-t-il ?
- Suivez-moi, répondit le jeune.
Hugues le suivit et descendit l’échelle qui les menaient à la cuisine, puis il descendit à nouveau une échelle qui les mener à la réserve et enfin une autre qui les menaient à l’écurie.
Les chevaux paisiblement mâchonnaient paisiblement les derniers brins de foins sur le parquet.
- Ils sont malade ?demanda le chevalier en s’approchant de son destrier.
- Non, mais regardez au fond.
Le chevalier fit pousser son destrier et s’approcha de l’endroit noir de la salle. Il ne voyait rien d’inquiétant.
- Quoi ? dit-il en perdant patience, il n’y a rien !
- Chevalier regardez bien.
Effectivement, au fond de la salle, un pied dépassait, un pied qui était à moitié couvert d’une jupe multicolore.
- Qu’es-ce que…
Il ne fit pas sa phrase et alla vers la personne. Entre les bottes de foin, une bohémienne faisait tranquillement une partit de carte avec apparemment des fantômes car les cartes flottaient dans l’air à côté d’elle.
- Que fais-tu là, drôlasse, tonna le chevalier.
- Arrête de crier où tu vas effrayer mes amis !!
Le chevalier prit le bras de la jeune fille et la souleva non sans ménagement. Il sentit en même temps un courant d’air froid lui passait à travers.
Il n’écoutait pas les protestations de la fille. Pourtant dieu sait qu’elle en faisait.
- avances, lui disait-il toujours en la poussant devant lui, avances !!!!
Il tenait toujours son bras et la faisait monté les marches quatre par quatre.
- Tu me fais mal !
- Tais-toi !
Ils arrivèrent sur le pont, au grand soulagement de la bohémienne. Le chevalier la jeta littéralement sur le pont.
- Qui l’a prise ? Hurla-t-il, qui ?!!!
Personne ne répondit. Le chevalier se trouva d’abord désarçonner mais il eut une idée de génie pour leurs faire avouer leurs fautes. Il afficha un petit sourire sadique.
- Bien, si personne ne la fait monté, cela ne dérangera personne que je la tus !!!
Il dégaina son épée et l’abattit violement sur…une autre épée. La bohémienne, elle, était complètement déboussolé. Jamais on avait essayé de la tuer.
- Bien, je t’écoute breshdent.
- Ce que…bégaya-t-il, elle…elle…nous…a…menacé
- De nous jeter le mauvais sort si on ne l’amenait pas à ta quête. Finit par dire Benoît.
Les routiers n’en menait pas large devant leur chevalier. Tous avaient un regard abattu et n’osaient pas regardait le chevalier en face.
- Très bien, dit le chevalier. Je vois que avez plus peur d’une sorcière que de votre dieu !
- Bohémienne, dit ventrèche.
- Qu’importe !
- Si c’est très important en faites car…
- Tais-toi ! Ordonna le chevalier en mettant sa lame dessous la gorge du doux parleur.
Le chevalier fulminait de rage, non pas parce qu’il y avait une personne en plus mais car son équipage n’avait pas eut confiance en lui pour lui dire qu’ils avaient pris la bohémienne.
Il jeta son épée sur le sol et tourna les talons pour rejoindre sa chambre.
- Je crois qu’on l’a énervé dit gargouille.
- Bonne déduction, dit la bohémienne d’un ton sarcastique.
Puis le chevalier ferma sa porte et plus aucune parole ne vient le troubler. Il était déçu certes mais pas abattu pour autant. Il se releva fièrement de son lit et tourna la poignée de la porte et…se retrouva en face de Pierrick l’autre chevalier.
- On peut accoster, dit le chevalier.
Hugues s’habilla de sa côte de maille et sortit de la chambre.
- Chevalier Hugues, dit Breshdent, n’oubliez pas votre épée.
Il lui tendait. Le chevalier la saisie et la rangea dans son foureau.
- Comment on fait pour les chevaux ?Demanda l’écuyer
Effectivement il n’y avait pas pensé. Il fallait espérer que leurs montures n’aie pas peur de nager dans la mer et que celle-ci ne soit pas trop profonde.
- toi…toi…et toi suivez moi !ordonna-t-il en désignant ventrèche, gargouille et le forgeron.
Ils descendirent dans le compartiment réserver aux chevaux. Il détacha les attaches de la porte et abattit son pied violement sur la porte. Celle-ci s’ouvrit sur l’eau. Les chevaux firent quelques pas en arrière et le destrier de Pierrick poussa un léger hennissement.
Hugues prit la bride de son cheval et le fit avancer vers le pont. Docilement il ne réagit pas.
- Bien, Gargouille, dit le chevalier, tu te mets à l’eau et tu le guides jusqu’à la berge.
- Heu…c’est que…en fait…je ne sais pas nager.
- Ventrèche ?
- Moi non plus.
Le forgeron savait nager c’est sur mais il le garder pour l’autre cheval qui était beaucoup plus capricieux.
- je peux le faire chevalier, dit l’écuyer.
Messire Hugues se retourna vers l’apprentis. Il devait à peine être âgée de quatorze printemps.
- Comment t’appelles tu ?Lui demanda-t-il d’une voix paternel.
- Enguerrand messire.
Il s’approcha du garconnet, il le prit par les bras.
- c’es-tu nager Enguerrand ?
- Comme un poisson.
- La berge est assez loin !
- Je serais vaillant.
Il prit le petit dans ses bras, le souleva et le posa sur sa monture. Le cheval huma l’eau, y goûta, réagit par un hennissement et se jeta dedans. Hugues eut un petit sourire. Normalement c’est le cavalier qui conduit sa monture mais là, c’était le contraire, on aurait dit que le cheval voulait sauver l’enfant.
Hugues s’approcha du deuxième destrier et le fit avancer sur le pont. La mer était calmée et il fallait absolument en profiter maintenant. Le forgeron se jeta à l’eau, nagea quelques temps et revint. Le cheval le regardait bizarrement mais n’avait apparemment pas l’intention de se mouiller.
- Allez canasson, avance !!!
Au bout d’un demie sablier, il décida enfin d’aller sur la mer. Hugues remonta aussitôt avec les routiers et regarda ou en était les autres. Ils finissaient d’embarquer les derniers chargements.
- Viens, Hugues, monte dans la barque. Dit Pierrick.
- Attends qui se charge de veiller sur le bateau.
- Heu…
Notre chevalier qui avait un rôle de bourreau à présent désigna Malvina, la bohémienne, et les plus jeunes routiers.
- Je vais te jeter le mauvais œil, menaça la bohémienne.
- Mais réveilles-toi, lui répond-t-il, je l’ai déjà !
Courroucé Malvina se tourna. Il la regarda faire jusqu’il ne la voit plus. Drôle de personnage, pensait-il, je n’en trouverais jamais une autre comme ça.
Voyons chevalier, il ne faut jamais dire jamais.
Il se mit en selle et avec Pierrick, ils commencèrent à avancer. La plaine qui était après le sable était d’un calme surprenant. Hugues se croyait dans un rêve. Le paysage était magnifique, presque ensorcelant. Ils arrivèrent bientôt sur un sentier battu.
- Il y a forcement quelqu’un qui habite pas loin. Déclara Ventrèche qui les avait rejoint.
- Tu as sûrement raison.
- Je sais, je sais, répondit-il avec une façon qui lui était bien à lui.
Hugues rigola haut et fort.
Emrique s’avança en courant vers les chevaliers.
- Messire, criat-il, messire, écoutez !
Les chevaliers firent stopper leurs destriers et tendirent l’oreille.
- Tu entends ?Dit Pierrick.
Hugues entendait effectivement. Au loin on distinguait des bruits de cloches. Plusieurs même. Et les seuls animaux qui portaient des cloches étaient les moutons.
Les chevaux ne supportant pas de rester immobile commençaient à reculer nerveusement.
- Sergent !!!!!!!Hurla le chevalier.
Benoît, l’un des deux sergents arriva, une pomme à la main.
- messire ?dit-il en croquant dans la pomme.
- Où est Estienne ?
C’était le deuxième sergent.
- je vous l’appelle, répondit benoît en postillonnant.
- Non, dit Hugues, tu commandes à tes hommes de rester sur place.
Il opina de la tête.
Les deux chevaliers partirent au galop vers les bruits des cloches. Ils gravirent la petite colline et aboutirent dans une prairie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
~Evidence~
Fondatrice
~Evidence~

Nombre de messages : 880
Date d'inscription : 26/07/2006

MessageSujet: Re: quérir sa route est le chemin le plus long!   Sam 12 Aoû - 13:53

C'est pas mal ,ce n'est que le début Wink C'est assez bien écrit , et pas difficile à lire ! J'ai quand même vu une faute d'orthographe flagrante :
regarda la mére (pour la mer) Shocked J'en fait tout le temps des fautes, mais là quand même! Relit bien tes textes avant de les publier ! MAis sinon , il ya de l'idée, C'est bien écrit j'attend la suite ! BIzoo!

_________________
Titejuju devient... ~Evidence~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://plumeblanche.activebb.net
°Lunelfique°
admin
°Lunelfique°

Nombre de messages : 1550
Age : 27
Localisation : Rêvelyn
Date d'inscription : 04/08/2006

MessageSujet: quérir sa route est le chemin le plus long!   Ven 25 Aoû - 12:11

C'est bien comme début ! Bon, y'a bien deux trois maladresses et quelques fautes plus ou moins belles, mais l'histoire en elle-même est prometteuse, attendons la suite !
ziboux de Lune retardatère,
Lunelfique...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tite-zézé
Futur petit écrivain
Tite-zézé

Nombre de messages : 140
Age : 26
Localisation : Creuse 23
Date d'inscription : 28/07/2006

MessageSujet: Re: quérir sa route est le chemin le plus long!   Ven 25 Aoû - 15:02

Excuse moi pour le retard, mais j'avais pas encore pris le temps de lire le début de ton histoire, en tout cas je trouve ça très bien pour un début! J'attends la suite Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://zezedu23.bloxode.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: quérir sa route est le chemin le plus long!   

Revenir en haut Aller en bas
 
quérir sa route est le chemin le plus long!
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le chemin de fer de Baburet
» [Benzoni, Juliette] Un aussi long chemin
» Texture des routes
» Le Chemin le Plus Long
» En route vers la Californie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
plume blanche :: tIt'GraInE D'EcRiVaiNs :: Romans-
Sauter vers: